Ode à Monku

Auteur : Zworsofman
parodie de Chanson pour l'auvergnat de Georges Brassens
    


Elle est à toi cette chansonElle est à toi cette chanson
Toi l'Auvergnat qui sans façonToi le dieu du vent des bas fonds
M'as donné quatre bouts de boisJeté d'Olympe par tes confrères
Quand dans ma vie il faisait froidA cause d'odeurs particulières
Toi qui m'as donné du feu quandEntre deux collines verdoyantes
Les croquantes et les croquantsTraversées d'une brise odorante
Tous les gens bien intentionnésOu d'une répugnante tempète
M'avaient fermé la porte au nezTu fis ton trou dans cette cuvette
Ce n'était rien qu'un feu de boisQuand un matin, léchant tes caisses
Mais il m'avait chauffé le corpsTel un musicien de la fesse,
Et dans mon âme il brûle encoreLe vent fuyait l'inondation
A la manière d'un feu de joieD'un marécage nauséabond


Toi l'Auvergnat quand tu mourrasAinsi ta légende naquit
Quand le croqu'mort t'emporteraEn même temps qu'un fleuve kaki
Qu'il te conduise à travers cielJe te dédie, en convaincu,
Au père éternelCet ôde à Monku.


Elle est à toi cette chansonPour calmer ta faim, roi des derches,
Toi l'hôtesse qui sans façonSur ta route, tu posais des pêches,
M'as donné quatre bouts de painTu forgeais des épées par onze
Quand dans ma vie il faisait faimTout bêtement, en coulant un bronze
Toi qui m'ouvris ta huche quandTu armais des morpions poilus
Les croquantes et les croquantsEt d'autres disciples de Monku
Tous les gens bien intentionnésDes flatulences comme clairon
S'amusaient à me voir jeûnerSonnaient, pour l'Olympe, l'invasion
Ce n'était rien qu'un peu de painLes dieux n'étaient pas préparé
Mais il m'avait chauffé le corpsA subir ce raz de diarrhée
Et dans mon âme il brûle encoreMême Zeus et Hercule, pour le coup,
A la manière d'un grand festinEtaient dans la merde jusqu'au cou


Toi l'hôtesse quand tu mourrasTous les anus de Grâce résonnent
Quand le croqu'mort t'emporteraAccueillant Monku sur le trône
Qu'il te conduise à travers cielCar aucun dieu n'a survécu
Au père éternelAu vent de Monku


Elle est à toi cette chansonAvant d'aller au temple grec
Toi l'étranger qui sans façonNos femmes démoulent de gros cakes,
D'un air malheureux m'as souriTe sacrifient du cassoulet
Lorsque les gendarmes m'ont prisDes pruneaux et des flageolets
Toi qui n'as pas applaudi quandNous prions par des vœux gazeux
Les croquantes et les croquantsLes plus croyants, par traces de pneu,
Tous les gens bien intentionnésLes infidèles sont constipés
Riaient de me voir emmenerOu dans leur colique sont trempées
Ce n'était rien qu'un peu de mielEt nous buvons du laxatif
Mais il m'avait chauffé le corpsPour célébrer le jour festif
Et dans mon âme il brûle encoreA grands coups de feux d'artifice
A la manière d'un grand soleilQui sortent de nos orifices


Toi l'étranger quand tu mourrasNos toilettes sont vénérées
Quand le croqu'mort t'emporteraTout comme ton animal sacré
Qu'il te conduise à travers cielQue nous peignons sur du pécu
Au père éternelLa raie de Monku




Liste des 8 autres parodies répertoriées pour Chanson pour l'auvergnat de Georges Brassens :





Quelques parodies parmi prises au hasard :