Les penis

Auteur : Renan Xeric
parodie de Les voisines de Renan Luce
    



J'ai toujours préféré aux voisins les voisinesJ'ai toujours préféré aux vagins les pénis
Dont les ombres chinoises ondulent sur les voletsQui au cœur de l'extase entrent dans mon gosier
Je me suis inventé un amour pantomimeJ'ai toujours développé un amour de la pine
Où glissent en or et noir tes bas sur tes molletsDressée comme un bâton au cœur de mon fessier


De ma fenêtre en faceCe soir en face à face
J'caresse le plexiglasComme un gros dégueulasse
J'maudis les techniciensJ'déguste ton gros machin
Dont les stores vénitiensTu dégustes le mien
Découpent en tranchesEt quand tu te lâches
La moindre pervencheDroit dans ma ganache
DéshabilléeÇa me plaît


J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux vagins les pénis


J'ai toujours préféré aux voisins les voisinesJ'ai toujours préféré aux vagins les pénis
Qui sèchent leurs dentelles au vent sur les balconsQui se dressent quand se croisent deux regards polissons
C'est un peu toi qui danse quand danse la mousselineEn hiver en été, il n'y a pas de limite
Invité au grand bal de tes slips en cotonPour admirer l'engin ou l'avaler tout rond


De ma fenêtre en faceCe soir en face à face
J'caresse le plexiglasComme un gros dégueulasse
Je maudis les méningesJe le prends dans mes mains
Inventeurs du sèche-lingeEt fais un va-et-vient
Plus de lèche-vitrinePuis ton doux liquide
A ces cache-poitrinesGicle sur mon bide
Que tu séchaisC'est parfait


J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux vagins les pénis


J'ai toujours préféré aux voisins les voisinesJ'ai toujours préféré aux vagins les pénis
Qui vident leurs armoires en quête d'une décisionQui provoquent une bosse sur tous les pantalons
Dans une heure environ, tu choisiras le jeanDans une heure environ, tu sortiras ta pine
Tu l'enfil'ras bien sûr dans mon champ de visionTu l'enfileras c'est sûr au fin fond de mon fion


De ma fenêtre en faceCe soir en face à face
J'caresse le plexiglasComme un gros dégueulasse
Concurrence déloyaleIl faudra que j'avale
De ton chauffage centralPeu importe si c'est sale
Une buée denseJ'aime ta semence
Interrompt ma transeAu fond de ma panse
Puis des épais rideauxTon engin est si gros
Et c'est la goutte d'eauJe jouis comme un salaud
Un raval'ment d'façadeJe te dis des mots crades
Me cache ta palissadeÀ l'heure de l'enculade
Une maison de retraiteMa rondelle est toute prête
Construite devant ma f'nêtreVas-y faut qu'tu m'la pète !
Sur un fil par centainesDéfonce-moi sans gêne
Sèchent d'immenses gainesQue je crie comme une chienne !


J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux vagins les pénis




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