| J'ai toujours préféré aux voisins les voisines | J'ai toujours préféré aux vagins les pénis |
| Dont les ombres chinoises ondulent sur les volets | Qui au cœur de l'extase entrent dans mon gosier |
| Je me suis inventé un amour pantomime | J'ai toujours développé un amour de la pine |
| Où glissent en or et noir tes bas sur tes mollets | Dressée comme un bâton au cœur de mon fessier |
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| De ma fenêtre en face | Ce soir en face à face |
| J'caresse le plexiglas | Comme un gros dégueulasse |
| J'maudis les techniciens | J'déguste ton gros machin |
| Dont les stores vénitiens | Tu dégustes le mien |
| Découpent en tranches | Et quand tu te lâches |
| La moindre pervenche | Droit dans ma ganache |
| Déshabillée | Ça me plaît |
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J'ai toujours préféré aux voisins les voisines  | J'ai toujours préféré aux vagins les pénis |
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| J'ai toujours préféré aux voisins les voisines | J'ai toujours préféré aux vagins les pénis |
| Qui sèchent leurs dentelles au vent sur les balcons | Qui se dressent quand se croisent deux regards polissons |
| C'est un peu toi qui danse quand danse la mousseline | En hiver en été, il n'y a pas de limite |
| Invité au grand bal de tes slips en coton | Pour admirer l'engin ou l'avaler tout rond |
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| De ma fenêtre en face | Ce soir en face à face |
| J'caresse le plexiglas | Comme un gros dégueulasse |
| Je maudis les méninges | Je le prends dans mes mains |
| Inventeurs du sèche-linge | Et fais un va-et-vient |
| Plus de lèche-vitrine | Puis ton doux liquide |
| A ces cache-poitrines | Gicle sur mon bide |
| Que tu séchais | C'est parfait |
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J'ai toujours préféré aux voisins les voisines  | J'ai toujours préféré aux vagins les pénis |
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| J'ai toujours préféré aux voisins les voisines | J'ai toujours préféré aux vagins les pénis |
| Qui vident leurs armoires en quête d'une décision | Qui provoquent une bosse sur tous les pantalons |
| Dans une heure environ, tu choisiras le jean | Dans une heure environ, tu sortiras ta pine |
| Tu l'enfil'ras bien sûr dans mon champ de vision | Tu l'enfileras c'est sûr au fin fond de mon fion |
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| De ma fenêtre en face | Ce soir en face à face |
| J'caresse le plexiglas | Comme un gros dégueulasse |
| Concurrence déloyale | Il faudra que j'avale |
| De ton chauffage central | Peu importe si c'est sale |
| Une buée dense | J'aime ta semence |
| Interrompt ma transe | Au fond de ma panse |
| Puis des épais rideaux | Ton engin est si gros |
| Et c'est la goutte d'eau | Je jouis comme un salaud |
| Un raval'ment d'façade | Je te dis des mots crades |
| Me cache ta palissade | À l'heure de l'enculade |
| Une maison de retraite | Ma rondelle est toute prête |
| Construite devant ma f'nêtre | Vas-y faut qu'tu m'la pète ! |
| Sur un fil par centaines | Défonce-moi sans gêne |
| Sèchent d'immenses gaines | Que je crie comme une chienne ! |
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J'ai toujours préféré aux voisins les voisines  | J'ai toujours préféré aux vagins les pénis |
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