La cuite au Boomerang

Auteur : Sn Parod
parodie de Comme un boomerang d'Etienne Daho
    



Je sens des boums et des bangs Je sens des beurk et des beuark
Agiter mon cœur blessé agiter mon foie touche
L'amour comme un boomerang La cuite comme au Boomerang
Me revient des jours passés me revient au fond du car
A pleurer les larmes dingues à gerber les trentes euros
D'un corps que je t'avais donné Que tu m'avais filé Hier


J'ai sur le bout de la langue J'ai sur le bout de mes pompes
Ton prénom presque effacé Ton vomi presque nettoye
Tordu comme un boomerang Torche comme au boomerang
Mon esprit l'a rejeté Tu es pres de la jetee
De ma mémoire, car la bringue De ma memoire, car mes euros
Et ton amour m'ont épuisé apparement sont depensés


Je sens des boums et des bangs Je sens des beurk et des beuark
Agiter mon cœur blessé agiter mon foie touche
L'amour comme un boomerang La cuite au Boomerang
Me revient des jours passés me revient au fond du car


A s'aimer comme des dingues à Boire comme un dingue
Comme deux fous à lier. Comme un fou à lier


Sache que ce cœur exsangue Sache que mon compte saigné
Pourrait un jour s'arrêter Pourrait un jour s'arrêter
Si, comme un boomerang Si, encore au Boomerang
Tu ne reviens pas me chercher Tu n'arrêtes pas de te torcher
Peu à peu je me déglingue Peu à peu je me ruines
Victime de ta cruauté Vicitme de ta cruaute




A t'aimer comme une dingue A boire comme un dingue
Prête pour toi à me damner Voire comme un être damné


Toi qui fait partie du gang Toi qui fait partie du gang
De mes séducteurs passés De ces buveurs endurants
Prends garde à ce boomerang prend garde au boomerang
Il pourrait te faire payer Il pourrait te surprendre
Toutes ces tortures de cinglés Cette boisson  au citron cachant
Que tu m'as fait endurer. l'alcool engrangé




C'est une histoire de dingue C'est une histoire d'alcool
Une histoire bête à pleurer A consommer moderement .


Ma raison vacille et tangue Mon compte vacille et tombe
Elle est prête à chavirer il est prêt à chavirer
Sous les coups de boomerangs sous les verres de Boomerang
De flash-back enchaînés De soirées enchaînées
Et si un jour je me flingue Et si un jour je te flingue
C'est à toi que je le devrais C'est à toi que je le devrais




A pleurer les larmes dingues A pleurer des larmes à cause 
D'un corps que je t'avais donné D'un coup que je t'aurais donne .




Une autre parodie est répertoriée pour Comme un boomerang d'Etienne Daho :





Quelques parodies parmi prises au hasard :