| Grande fête au château il y a bien longtemps | Discothèque le Rhino, il y a bien longtemps |
| Les belles et les beaux, nobliaux, noble sang | Rendez-vous des blaireaux et j'y vais tout le temps |
| De tout le royaume on est venu dansant | Danser la techno, matter des culs charmants |
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| Tournent les vies oh tournent les vies oh tournent et s'en vont | Tourne les pieds tourne les pieds pauvre couillon |
| Tournent les vies oh tournent les violons... | Tourne les pieds tourne les talons |
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| Grande fête aux rameaux et Manon a seize ans | Discothèque des goyaux et moi là j'ai seize ans |
| Servante en ce château comme sa mère avant | J'écume le Rhino pour draguer comme un gland |
| Elle porte les plateaux lourds à ses mains d'enfant | J'aligne les râteaux par soir au moins deux cents |
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| Le bel uniforme, oh le beau lieutenant | Oh les jolies formes oh la belle jument |
| Différent des hommes d'ici blonds et grands | Pas pareille aux autres car me regardant |
| Le sourire éclatant d'un prince charmant | Un sourire éclatant sans féraille devant |
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| Redoublent la fête et les rires et les danses | Elle est trop parfaite et c'est même pas un trans |
| Manon s'émerveille en remplissant les panses | Replaçant quéquette qui durci comme une lance |
| Le bruit, les lumières, c'est lui qui s'avance | Je vais vers Juliette rempli de confiance |
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| En prenant son verre auprès d'elle il se penche | Bonsoir jolie fleur' sont les mots que je lance |
| Lui glisse à l'oreille en lui frôlant la hanche | Dans un haut le cœur, elle répond sans clémence |
| Tu es bien jolie dans un divin sourire | Ta gueule est pourrie' et se met à vomir |
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| Passent les années dures et grises à servir | Depuis cette soirée je brosse mon sourire |
| Une vie de peine et si peu de plaisir | Fraiche est mon haleine au moment de sortir |
| Mais ce trouble là brûle en ses souvenirs | Quatre fois par mois quand je parle on respire |
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| Elle y pense encore et encore et toujours | J'y repense encore et encore et toujours |
| Les violons, le décor, et ses mots de velours | Ce vomit sur mon corps les restes de yaourt |
| Son parfum, ses dents blanches, les moindres détails | Le jambon, la sauce blanche, les moindres détails |
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| En prenant son verre auprès d'elle il se penche | Bonsoir jolie fleur' sont les mots que je lance |
| Lui glisse à l'oreille en lui frôlant la hanche | Dans un haut le cœur, elle répond sans clémence |
| Juste quatre mots, le trouble d'une vie | Juste quatre mots, puis un beau dégueuli |
| Juste quatre mots qu'aussitôt il oublie | Juste quatre mots qui ont changé ma vie |
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Elle y pense encore et encore et toujours  | J'y repense encore et encore et toujours |
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