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| Elle met du vieux pain sur son balcon | Il met des patates dans son caleçon |
| Pour attirer les moineaux les pigeons | Pour faire croire qu'il a un gros saucisson |
| Elle vit sa vie par procuration | Il est monté comme un hérisson |
| Devant son poste de télévision | On ne voit même pas ses érections |
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| Lever sans réveil, avec le soleil | Entre deux groseilles, y'a son appareil |
| Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe | C'est pas une menace, il est même cocasse |
| Repasser, poussière, y a toujours à faire | Il en est pas fier, mais qu'est-ce qu'y peut faire ? |
| Repas solitaire, en point de repère | Il a plus qu'à s'taire et cacher ce ver |
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| La maison si nette, qu'elle en est suspecte | Au début quéquette il la trouvait chouette |
| Comme tous ces endroits où l'on ne vit pas | Elle ne gênait pas pour les slows étroits |
| Les êtres ont cédés, perdu la bagarre | Il a vite capté qu'il était poissard |
| Les choses ont gagné, c'est leur territoire | Le pieu tant rêvé est resté têtard |
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| Le temps qui nous casse, ne la change pas | Avec une banane, on n'y croyait pas |
| Les vivants se fanent, mais les ombres pas | Ça sort du futal et ça le fait pas |
| Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi | Pour pas qu'on l'questionne, il dû changé ça |
| D'hiver en automne, ni fièvre ni froid | Et un soir d'automne enfin il trouva |
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| Elle apprend dans la presse à scandale | Y's fait draguer par des nymphomanes |
| La vie des autres qui s'étale | Qui l'croient monté comme un cheval |
| Mais finalement de moins pire en banal | Mais finalement quand y's'retrouve à poil |
| Elle finira par trouver ça normal | Elles repartent avec une sacrée fringale |
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| Elle met du vieux pain sur son balcon | Il met des patates dans son caleçon |
| Pour attirer les moineaux les pigeons | Pour faire croire qu'il a un gros saucisson |
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| Des crèmes et des bains qui font la peau douce | Mais un jour enfin il trouva sa douce |
| Mais ça fait bien loin que personne ne la touche | Une belle aux gros seins qui fit baver sa bouche |
| Des mois des années sans personne à aimer | Pour son décolleté, il sortit les billets |
| Et jour après jour l'oubli de l'amour | Il mit 28 jours à lui faire la courre |
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| Ses rêves et désirs si sages, si possible | Quand la nuit plaisirs fût enfin possible |
| Sans cri, sans délires sans inadmissible | Rempli de désirs, il chercha ses cibles |
| Sur dix ou vingt pages de photos banales | Mais quand il tâta sa señorita |
| Bilan sans mystères d'années sans lumière | Il vit que sa paire avait un mystère |
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| Elle met du vieux pain sur son balcon | Elle met dans son soutif des melons |
| Pour attirer les moineaux les pigeons | Pour faire croire qu'elle a de tes gros nichons |
| Elle vit sa vie par procuration | Au dîner qui fêta leur union |
| Devant son poste de télévision | On servit purée et glace au melon |
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