Changer d'air

Auteur : Parodical
parodie de Les murs de poussières de Francis Cabrel
    



Il rêvait d'une ville étrangèreIl rêvait d’un appart à la mer
Une ville de filles et de jeuxDans une ville bordée d’une eau bien bleue
Il voulait vivre d'autres manièresIl voulait vivre à sa manière
Dans un autre milieuDans son propre milieu
Il rêvait sur son chemin de pierresIl veux plus habiter chez sa mère
Je partirai demain, si je veuxJe partirais de cette banlieue
J'ai la force qu'il faut pour le faireJ’en assez de cette misère
Et j'irai trouver mieuxEt je veux trouver mieux
Il voulait trouver mieuxIl voulait trouver mieux


Que son lopin de terreQue du lino par terre
Que son vieil arbre tordu au milieuQue des cafards qui traînent au milieu
Trouver mieux que la douce lumière du soirTrouver mieux que des voisins vulgaires
Près du feuQui gueulent chez eux
Qui réchauffait son pèreEn ne respectant guère
Et la troupe entière de ses aïeuxEt le calme, et la propreté des lieux
Le soleil sur les murs de poussièrePas d’soleil dans ces cités austères
Il voulait trouver mieux...Il voulait trouver mieux...


Il a fait tout le tour de la terreIl a pris seul’ment quelques affaires
Il a même demandé à DieuPour ne pas se charger comme un bœuf
Il a fait tout l'amour de la terreDirection Saint-Tropez, bord de mer
Il n'a pas trouvé mieuxIl va trouver c'qu'il veut
Il a croisé les rois de naguèreLe voyage se fait pas en première
Tout drapés de diamants et de feuBourlingué dans des camions miteux
Mais dans les châteaux des rois de naguèreMais après quelques jours de grosses galères
Il n'a pas trouvé mieux...Il arrive sur les lieux...


Il n'a pas trouvé mieuxIl arrive sur les lieux
Que son lopin de terreIl respire le grand air
Que son vieil arbre tordu au milieuTous ces bateaux, il en prend plein les yeux
Trouver mieux que la douce lumière du soirC’est vraiment le paradis sur terre
Près du feuIl a tout c’qu’il veut
Qui réchauffait son pèrePourtant la vie est chère
Et la troupe entière de ses aïeuxEt ça, il le découvre peu à peu
Le soleil sur les murs de poussièreLes loyers sont pour les milliardaires
Il n'a pas trouvé mieux...Et du taf, y en a peu...


Il a dit : 'Je retourne en arrièreIl se dit : 'Mais qu’est-ce que je dois faire ?
Je n'ai pas trouvé ce que je veux'Comment faire pour devenir comme eux ?'
Il a dit : 'Je retourne en arrière'Il se dit: 'Mais qu’est-ce que je dois faire ?'
Il s'est brûlé les yeuxPour ressembler à ceux...
Il s'est brûlé les yeuxPour ressembler à ceux
Sur son lopin de terreQui des journées entières
Sur son vieil arbre tordu au milieuSe la coulent douce et semblent bien heureux
Aux reflets de la douce lumière du soirDu fric à ne plus savoir qu’en faire
Près du feuSi c’n’est des envieux
Qui réchauffait son pèreMais pour lui c’est bien clair
Et la troupe entière de ses aïeuxLe pognon, c’est pas fait que pour les vieux
Au soleil sur les murs de poussièreY’en a marre d’manger des pommes de terre
Il s'est brûlé les yeuxIl veut vivre comme eux
Il s'est brûlé les yeuxBien loin de sa banlieue
Il s'est brûlé les yeuxIl veut vivre comme eux




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