Chasser l'étrangère

Auteur : Veilleur
parodie de Les murs de poussières de Francis Cabrel
Date : 17 décembre 2009
    


Il rêvait d'une ville étrangère Il rêvait de chasser l'étrangère
Une ville de filles et de jeux De son pays de cons envieux
Il voulait vivre d'autres manières Il voulait revenir en arrière,
Dans un autre milieu Il ne pensait pas mieux.
Il rêvait sur son chemin de pierres Il rêvait de balancer des pierres
Je partirai demain, si je veuxSur la tête des gens malheureux
J'ai la force qu'il faut pour le faireJ'ai la loi derrière moi pour le faire
Et j'irai trouver mieux Je le ferai si j'veux


Il voulait trouver mieuxIl voulait trouver mieux
Que son lopin de terre Que dans ses ministères
Que son vieil arbre tordu au milieu Que ses sous-fifres tous pliés en deux
Trouver mieux que la douce lumière du soir Trouver mieux que ses parlementaires
Près du feu N'y voyant que du feu
Qui réchauffait son père Qui adoptaient son air
Et la troupe entière de ses aïeux Et lui trouvaient les jugements d'un dieu
Le soleil sur les murs de poussière Et son fils, un gros nul sans viscères,
Il voulait trouver mieux... C'est c'qu'il a fait de mieux.


Il a fait tout le tour de la terre Il a fait tout le tour de la Terre,
Il a même demandé à Dieu Il a passé partout pour un gueux
Il a fait tout l'amour de la terre Il se fout de l'amour de la Terre,
Il n'a pas trouvé mieux Il est bien trop nerveux


Il a croisé les rois de naguère Il a croisé les rois de la guerre
Tout drapés de diamants et de feu Il a dit : moi, je peux faire mieux
Mais dans les châteaux des rois de naguère Il s'est pris pour le roi de la Terre
Il n'a pas trouvé mieux... Nul n'l'a pris au sérieux


Il n'a pas trouvé mieux Nul n'l'a pris au sérieux
Que son lopin de terre Ni ses copains de guerre
Que son vieil arbre tordu au milieu Ni ses députés, même les plus vieux
Trouver mieux que la douce lumière du soir Tous usés par ses airs débonnaires
Près du feu Et ses ruses de miteux
Qui réchauffait son père Qui amusaient son père
Et la troupe entière de ses aïeux Mais pas ses potes corses du milieu
Le soleil sur les murs de poussière Au final, les villas de ses pairs
Il n'a pas trouvé mieux... Elles sont parties en feu


Il a dit : Je retourne en arrière Il a dit : J'aime bien les affaires,
Je n'ai pas trouvé ce que je veux J'vais m'refaire élire, et de deux
Il a dit : Je retourne en arrièreIl a dit : J'ai des potes milliardaires,
Il s'est brûlé les yeux Et j'vous emmerde les gueux


Il s'est brûlé les yeux Il emmerde les gueux
Sur son lopin de terre Alors que ses affaires
Sur son vieil arbre tordu au milieu Lui font du tort, il a le cul merdeux
Aux reflets de la douce lumière du soir Aux reflets des photos délétères
Près du feu Dont il abreuve nos yeux
Qui réchauffait son père Il se croit tout, il exagère,
Et la troupe entière de ses aïeux Il devrait réfléchir un peu,
Au soleil sur les murs de poussière Son chemin est rempli de poussières,
Il s'est brûlé les yeux Il ne vivra pas vieux




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