| Alors, tu vois comment tout se mêle | Encore une fois ma mauvaise semaine ! |
| Et du cœur à tes lèvres, je deviens un casse-tête | Mes cycles se dérèglent et ça devient un casse-tête |
| Ton rire me crie de te lâcher | Le jour, la nuit, sans plus s’arrêter |
| Avant de perdre prise, et d'abandonner | Sans précautions prises, elles ont débarqué. |
| Car je ne t'en demanderai jamais autant | En plus j’ai la nausée et très mal au ventre, |
| Déjà que tu me traites, comme un grand enfant | Et puis ce mal de tête, non c’est pas marrant |
| Et nous n'avons trop rien, à risquer | Et je n’ai jamais rien pour me protéger |
| A part nos vies qu'on laisse, de côté | Je n’ai pas de serviette ni tampon de côté... |
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| Mais il m'aime encore, | Et ça saigne encore, |
| Et moi je t'aime un peu plus fort | Chaque mois, ça saigne un peu plus fort, |
| Oui ça saigne encore, |
| Chaque mois, ça saigne encore plus fort. |
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| C'en est assez de ces dédoublements | J’en ai assez de ces débordements, |
| C'est plus dur à faire, qu'autrement | C’est un raz-de-marée permanent ; |
| Car sans rire c'est plus facile de rêver | Là j’ai mis une grosse couche de papier WC |
| A ce qu'on ne pourra, jamais plus toucher | Pourvu que ces ragnagnas arrêtent de couler ! |
| Et on se prend la main, Comme Des Enfants | Je mets souvent la main pour sentir devant... |
| Le bonheur aux lèvres, un peu naïvement | Une tache sur ma robe, ça se voit sûrement |
| Et on marche ensemble, d'un pas décidé | Et je serre les jambes pour pas la montrer |
| Alors que nos têtes, nous crient de tout arrêter | Pourvu que les mecs passent sans s’arrêter : |
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| Il m'aime encore | Elle saigne encore |
| Et moi je t'aime un peu plus fort | Chaque mois, elle saigne un peu plus fort, |
| Mais il m'aime encore | Oui elle saigne encore, |
| Et moi je t'aime un peu plus fort | Chaque mois, elle saigne encore plus fort ! |
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