| Je ne rêve plus je ne fume plus | Je ne dormais plus, je ne mangeais plus, |
| Je n'ai même plus d'histoire | Même plus envie de boire, |
| Je suis sale sans toi je suis laid sans toi | J’m’ennuyais chez moi, j’glandouillais chez moi, |
| Je suis comme un orphelin dans un dortoir | J’étais comme une vieille putain sur son trottoir |
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| Je n'ai plus envie de vivre ma vie | J’avais plus envie de sortir du lit |
| Ma vie cesse quand tu pars | Toujours le même quai de gare |
| Je n'ai plus de vie et même mon lit | Il fallait que j’trouve un but à ma vie |
| Se transforme en quai de gare | Prendre un nouveau départ |
| Quand tu t'en vas | Et le voilà : |
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| Je suis malade complètement malade | J’essuie ma Lada, complètement ma Lada, |
| Comme quand ma mère sortait le soir | Telle une maîtresse je caresse son corps, |
| Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir | La dévore des yeux ma belle femme qui dort |
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| Je suis malade parfaitement malade | J’essuie ma Lada, je la bichonne ma Lada, |
| T'arrives on ne sait jamais quand | J’arrête on ne sait jamais quand |
| Tu repars on ne sait jamais où | Je pars on ne sait pas pour où |
| Et ça va faire bientôt deux ans | Et ça va faire bientôt 2 ans |
| Que tu t'en fous | Que je vis dedans… |
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| Comme à un rocher comme à un péché | Comme un naufragé qui va se noyer |
| Je suis accroché à toi | Je suis accroché à toi |
| Je suis fatigué je suis épuisé | Je t’ai décorée, je t’ai habillée, |
| De faire semblant d'être heureux quand ils sont là | Dépensé tous mes billets pour te tuner |
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| Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies | Je roule chaque nuit, tes néons bleus brillent |
| Pour moi ont le même goût | Comme des étoiles, led-galaxie |
| Et tous les bateaux portent ton drapeau | Je roule le jour, à fond les tambours |
| Je ne sais plus où aller tu es partout | Et je fais mon show sous ta sono |
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| Je suis malade complètement malade | Je t’aime ma Lada, passionnément ma Lada |
| Je verse mon sang dans ton corps | Ensemble on ne fait qu’un seul corps |
| Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors | Calé dans mon siège baquet, volant de sport |
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| Je suis malade parfaitement malade | Je t’aime ma Lada, intensément ma Lada |
| Tu m'as privé de tous mes chants | Pour toi rien n’est jamais trop beau, |
| Tu m'as vidé de tous mes mots | Un magnifique auto-radio, |
| Pourtant moi j'avais du talent avant ta peau | Ecrans DVD intégrés aux sièges-autos |
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| Cet amour me tue, si ça continue | Je cire avec amour ton tableau de bord, |
| Je crèverai seul avec moi | Fais briller chromes, jantes et pare-chocs |
| Près de ma radio comme un gosse idiot | Grâce aux vitres teintées, quelle intimité |
| Écoutant ma propre voix qui chantera : | Mini-bar, housses molletonnées, oui c’est le pied ! |
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| Je suis malade complètement malade | J’essuie ma Lada, parfaitement ma Lada |
| Comme quand ma mère sortait le soir | Je l’aspire encore et encore |
| Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir | Je graisse son moteur, elle ronronne de bonheur… |
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| Je suis malade c'est ça je suis malade | Je t’aime ma Lada, passionnément ma Lada, |
| Tu m'as privé de tous mes chants | Tu m’emmènes au septième ciel |
| Tu m'as vidé de tous mes mots | Tes ailerons me donnent des ailes |
| Et j'ai le cœur complètement malade | Et j’ai le cœur complètement Lada, |
| Cerné de barricades | La tête complètement Lada, |
| T'entends je suis malade | T’entends ? J'essuie ma Lada ! |
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