| Nous sommes nos propres pères | On fume des gros pétards |
| Si jeunes et pourtant si vieux, ça me fait penser, tu sais | Si courts et pourtant si bons ca m'fait planer et tousser |
| Nous sommes nos propres mères | On est des gros fêtards |
| Si jeunes et si sérieux, mais ça va changer | On fume on boit on rote c'est pas près d'changer |
| On passe le temps à faire des plans pour le lendemain | On voit souvent des éléphants roses ou bariolés |
| Pendant que le beau temps passe et nous laisse vide et incertain | Pendant que les agents passent et nous laissent nous intoxiquer |
| On perd trop de temps à suer et s'écorcher les mains | On est trop contents quand on trouve un mégot séché |
| A quoi ça sert si on n'est pas sûr de voir demain | A quoi ca sert si on peut même pas le rallumer |
| A rien | Fait chier ! |
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| Alors on vit chaque jour comme le dernier | Alors on voit des nounours en bikini |
| Et vous feriez pareil si seulement vous saviez | Et si vous aviez fumé vous l'verriez aussi |
| Combien de fois la fin du monde nous a frôlés | On peut meme plus s'lever tellement on est finis |
| Alors on vit chaque jour comme le dernier | Alors on voit des nounours en bikini |
| Parce qu'on vient de loin | Parce qu'on fume des joints |
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| Quand les temps sont durs | Et quand on n'a plus d'feuille |
| On se dit : Pire que notre histoire n'existe pas | On roule notre herbe dans du joli papier toilette |
| Et quand l'hiver perdure | Si t'as la larme a l'œil |
| On se dit simplement que la chaleur nous reviendra | Goute moi ce petit pétard et t'prend pas la tête |
| Et c'est facile comme ça | Ce serait bête |
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| Jour après jour | Jour après jour |
| On voit combien tout est éphèmere | On se ruine pour s'niquer la santé |
| Alors même en amour | Alors depuis toujours |
| J'aimerai chaque reine comme si c'était la dernière | J'ai fumé chaque bédo comme si c'était le dernier |
| L'air est trop lourd | Mais c'est trop court |
| Quand on ne vit que sur des prières | Alors on s'fait une deuxième tournée |
| Moi je savoure chaque instant | Et je savoure chaque bouffée |
| Bien avant que s'éteigne la lumière | Bien avant que tout ne parte en fumée |
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| Jour après jour | Jour après jour |
| On voit combien tout est éphémère | On se ruine pour s'niquer la santé |
| Alors vivons pendant qu'on peut encore le faire | Fumons pendant qu'on peut toujours respirer |
| Mes chers | C'est vrai |
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