A l'ombre

Auteur : Paradoxale 36
parodie de A l'ombre de Mylène Farmer
Date : 2013
    


L'onde est si calmeBronzent les carcasses
Un présage d'automneDe limaces au sol
Là, la peur s'engageLa chaleur enflamme,
Sur mon visageLes bêtes crament
Le doute frissonneEt croûtent, dépiautent
Suis-je faite pour les rêves ? D'une voix faibleVise ce grand pêle-mêle de culs qui pèlent
Dis-moi de ne plus êtreEt moi, je vais me mettre,,


A l'ombre, risquer de n'être personneA l'ombre, calée sous le parasol
L'on se cache et l'on se cogneJe me cache parce que ça cogne
A l'ombre, on se coupe de soi-mêmeA l'ombre, je me coupe du soleil
On s'arrache ainsi au cielLes yeux en mode sommeil !
A l'ombre, et sentir que l'on se lâcheA l'ombre, avachie comme une vache
Que rien ni personne ne sacheJe me tourne sur toutes les faces
Quand la nuit tombeLes graisses fondent
Las de cette vie trop brèveLà, il faut que je me baigne
On devient l'ombre de soi-mêmeJ' suis à l'ombre, faut pas qu' je me plaigne !


L'âme est la lumièreComme y a rien à faire
Mais l'âme erreEn bord de mer
Sur tous les cheminsEt ben ! On fait rien !
Mon cœur se fermeLes heures enchaînent
Le diable harcèleLa même rengaine
Mes lendemains ! Et làEt l'on revient ! Et là
Sous les érablesRouge écarlate
Le froid se cabreOn se pommade
Mais toi, dis-moi de ne pas êtreEt on lézarde après trempette !


A l'ombre, risquer de n'être personneA l'ombre, planquée sous le parasol
L'on se cache et l'on se cogneJe me cache et puis je lorgne !
A l'ombre, on se coupe de soi-mêmeA l'ombre, je me coupe du soleil
On s'arrache ainsi au cielLes yeux en mode sommeil !
A l'ombre, et sentir que l'on se lâcheA l'ombre, avachie comme une vache
Que rien ni personne ne sacheJe me tourne sur toutes les faces
Quand la nuit tombeLes graisses fondent
Las de cette vie trop brèveLà, il faut que je me baigne
On devient l'ombre de soi-mêmeJ' suis à l'ombre, faut pas qu' je me plaigne !




Une autre parodie est répertoriée pour A l'ombre de Mylène Farmer :





Quelques parodies parmi prises au hasard :