Toi, l'ange

Auteur : Paradoxale 36
parodie de L'horloge de Mylène Farmer
    


Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassibleToi, l’ange, sur la piste d’un rêve impossible
Dont le doigt nous menace et nous dit : Souviens-toi!Tu conçois la menace mais tu vis pour tes choix
Les vibrantes Douleurs dans ton cœur plein d'effroiD’incessantes douleurs te font peur, te rudoient
Se planteront bientôt comme dans une cible;Ta détermination te rend presque invincible !


Le Plaisir vaporeux fuira vers l'horizonTon sourire radieux pousse à l’admiration
Ainsi qu'une sylphide au fond de sa coulisse;Quand on sait le supplice que tu vis en coulisses
Chaque instant te dévore un morceau du déliceChaque instant te dévore mais tu n’es fataliste
A chaque homme accordé pour toute sa saison.C’est avec dignité que tu braves l’affection !


Trois mille six cent fois par heure, la SecondeTon parcours, un tournoi qui te berce d’illusions
Chuchote : Souviens-toi! - Rapide, avec sa voixTu implores un pourvoi qui te vide de ta voix
D'insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,Respect, un sentiment qui émane de toi
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde!L’humilité d’un esprit qui force la compassion !


Remember! Souviens-toi, prodigue Esto memor!Pourfendeur, ton combat ne cessera par la mort
{Mon gosier de métal parle toutes les langues}Ton illustre présence a lancé propagande
Les minutes, mortel folâtre, sont des ganguesPourchassé par le mal, tu n’as pu te défendre
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or!Il ne faut pas lâcher ce défi qui t’honore !


Souviens-toi que le temps est un joueur avideAu-delà des tourments, un bonheur accessible
Qui gagne sans tricher, à tout coup! c'est la loi.T’as gagné le succès, portant cette lourde croix
Le jour décroit; la nuit augmente, souviens-toi!Toujours dans l’effroi, ta vie avance et t’y crois
Le gouffre a toujours soif; la clepsydre se vide.Ton souffle perpétuera l’objective perspective !


Tantôt sonnera l'heure où le divin Hasard,Bien haut, ta voie(Z)audacieuse marquera l’histoire
Où l'auguste Vertu, ton épouse encore vierge,Ton auguste passage laissera ton courage
Où le repentir même {oh! la dernière auberge!}A toi, petit Prince, j’aimerais faire cet hommage
Où tout te dire : Meurs, vieux lâche! il est trop tard!Tu voulais vivre : Dieu t’arrache… en haut de gloire




Aucune autre parodie n'est répertoriée pour L'horloge de Mylène Farmer.





Quelques parodies parmi prises au hasard :