Si la mort ferme l'étau

Auteur : Paradoxale 36
parodie de Inamoramento de Mylène Farmer
    


Toi qui n'as pas su me reconnaîtreFroid inattendu qui me pénètre,
Ignorant ma vie, ce monastère, j'aiVis néant, ses banlieues mortifères, et..
Devant moi une porte entrouverteJ’ai la foi de sorte à comparaître
Sur un peut-êtreDevant le Maître…
Même s'il me faut tout recommencerSaigne sur la faux qui m’a fauché !


Toi qui n'as pas cru ma solitudeVoie, je n’ai pas cru en ta quiétude,
Ignorant ses cris, ses angles durs, j'aiRefluant sans bruit dans la fissure, mais
Dans le cœur un fil minusculeQuand se meurt l’ultime particule,
Filament de luneCe fragment qui brûle,
Qui soutient là, un diamant qui s'useRetient l’âme pénitente et percluse,
Mais qui aimeC’est ma peine !


J ' n'ai pas choisi de l'êtreJ’n’ai pas envie de n’être
Mais c'est là, l'innamoramento Je n’ai d’arme si la mort ferme l’étau !
L'amour, la mort, peut-êtreLes jours, report si piètre
Mais suspendre le temps pour un motEt dépendre du temps, à défaut…..
Tout se dilate et cède à toiNe peux combattre sous verrous…
Et c'est là, l'innamoramento Que s’écarte l’âme de mon corps bientôt !
Tout son être s'impose à moiTout mon être repose dessous
Trouver enfin peut-être un échoTrouver enfin peut-être un repos !


Toi qui n'as pas vu l'autre coté, dePloie, comme abattu par une armée de….
Ma mémoire aux portes condamnées, j'aiMe déchoir d’une force résignée… mais…
Tout enfoui les trésors du passéToi, Marie mon sort t’est donné
Les années blesséesN’est pas de regret !
Comprends-tu qu'il me faudra cesserRésolue, il te faudra m’aider !


Moi qui n'ai plus regardé le ciel, j'aiMoi qui ai vu le bout du tunnel, sais..
Devant moi cette porte entrouverte, maisQu’avant moi, d’autres ont cru disparaître, j’ai
L'inconnu a meurtri plus d'un cœurReconnu l'ennui de la demeure
Et son âme sœurLes mânes qui pleurent…
On l'espère, on l'attend, on la fuit mêmeAux frontières, le jugement, l’agonie traîne,
Mais on aimeC’est ma peine…


J ' n'ai pas choisi de l'êtreJ’n’ai pas envie de n’être
Mais c'est là, l'innamoramento Je n’ai d’arme si la mort ferme l’étau !
L'amour, la mort, peut-êtreJ’encoure le tort de naître
Mais suspendre le temps pour un motMais suspendre le temps du chrono …..
Tout se dilate et cède à toiTu me relate des rêves fous
Et c'est là, l'innamoramento Mais les platines de mon corps prennent l’eau…
Tout son être s'impose à moiTout mon être s’impose mou
Trouver enfin peut-être un échoTrouver enfin peut-être un repos !




Une autre parodie est répertoriée pour Inamoramento de Mylène Farmer :





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