Quand j'ai bu je sombre

Auteur : Paradoxale 36
parodie de Dans les rues de Londres de Mylène Farmer
    


Réduire la vie à...Etourdir sa vie dans
Des formules indécisesCet accul en tenue grise,
C'est bien impossible, elleC’est inadmissible, mais
Tu vois, se nuance à l'infiniJe crois cette dépendance amie.
C'est comme une lettreC’est comme un bien-être
Qui c'était écrite à l'envers...Perfidie sur le revers !
Coule dans ma têteHoule dans ma tête
Un monde fou qui veut naîtreUn démon qui me pénètre !


Mais tu sais, son âme est belleMais tu sais c’est habituel
Dans les rues de LondresQuand j’ai bu, je sombre
J'ai puisé plus de lumièresJ’ai prisé ce partenaire
Qu'il n'en faut pour voir...Je n’ai que déboires !
Dieu a des projets pour elleEt ce meurtrier rituel
Et les rues de LondresQui me tue dans l’ombre
Souffleront sur des mystèresCoule profond dans mes artères
D'une autre fois...
VirginiaEt je me noie

Au fond de moi


Je remets ma vie à...Je revêts l’habit sale
Un plus tard abandonnéDu clochard abandonné.
Pour simplement vivreComme seule défensive,
Tenter d'a..tteindre une humanitéTenter d’atteindre une satiété.
Des lambeaux de terreJe suis tributaire
Me regardaient disparaîtreJe n’voudrais plus me soumettre
Et, parmi les pierresC’est dans ma prière
Je vivais et j'espérais, tu sais...Ça m’effraye mais j’essaierai, tu sais





Mais je guerroie

Ce galapiat !




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