Politique du flouze

Auteur : Paradoxale 36
parodie de Toute la musique que j'aime de Johnny Hallyday
    


Toute la musique que j’aimeToute politique me gêne
Elle vient de làElle se prélasse
Elle vient du bluesSur nos flouzes
Les mots ne sont jamais les mêmesLes maux s’estompent et puis reviennent
Pour exprimer ce qu’est le bluesPerversité est dans le flouze


J’y mets mes joies, j’y mets mes peinesFonder le droit, fonder les chaînes
Et tout ça, ça devient le bluesEt la loi recueille le flouze
Je le chante autant que je l’aimeMais s’implantent d’autres problèmes
Et je le chanterai toujoursIls se supplanteront toujours


Il y a longtemps sur les guitaresTous les serments, il y en a marre
Des mains noires lui donnaient le jourDemain sépare faits et discours
Pour chanter les peines et les espoirsPour louer le programme des espoirs
Pour chanter Dieu et puis l’amourVraiment doués au jeu des détours


La musique vivraPolitique vivra
Tant que vivra le bluesTant qu’il y aura du flouze


Le blues, ça veut dire que je t’aimeLe flouze, y a ceux qui le détiennent
Et que j’ai mal à en creverEt ceux qui peine à le gagner
Je pleure mais je chante quand mêmePour l’heure, rien ne change rengaine
C’est ma prière pour te garderC’est pas d’hier qu’y a des degrés


Toute la musique que j’aimeToutes leurs tactiques me gênent
Elle vient de làTous leurs débats
Elle vient du bluesMalins nous blousent
Les mots ne sont jamais les mêmesLes mots sont bien souvent les mêmes
Pour exprimer ce qu’est le bluesPour camoufler qu’ils veulent du flouze


J’y mets mes joies, j’y mets mes peinesPrivé de choix, miné de haine
Et tout ça, ça devient le bluesT’en a pas, tu deviens une bouse
Je le chante autant que je l’aimeNous enchantent et puis nous promènent
Et je le chanterai toujoursMais le concret dépend du flouze


Il y a longtemps sur les guitaresLes engagements se contrecarrent
Des mains noires lui donnaient le jourEt vient l’art de dévier l’embrouille
Pour chanter les peines et les espoirsEt rentrent en scène tous ces roublards
Pour chanter Dieu et puis l’amourDans leurs enjeux, trouver l’andouille


Le blues, ça veut dire que je t’aimeToute politique me gêne
Et que j’ai mal à en creverElle se prélasse
Je pleure mais je chante quand mêmeSur nos flouzes
C’est ma prière pour te garderLes maux s’estompent et puis reviennent

Perversité est dans le flouze
Toute la musique que j’aime
Elle vient de làLe flouze, y a ceux qui le détiennent
Elle vient du bluesEt ceux qui peine à le gagner
Les mots ne sont jamais les mêmesPour l’heure, rien ne change rengaine
Pour exprimer ce qu’est le bluesC’est pas d’hier qu’y a des degrés




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