Puisque je pars

Auteur : Paradoxale 36
parodie de Puisque tu pars de Jean-Jacques Goldman
    


Puisque l’ombre gagnePuisque l’on regagne
Puisqu’il n’est pas de montagnesPuisqu’il n’y aura d’épargne
Au-delà des vents, plus hautes que les marches de l’oubliL’au-delà attend ses hôtes qu’il arrache à d’autres vies
Puisqu’il faut apprendrePuisqu’il faut comprendre
A défaut de le comprendreA défaut de se défendre
A rêver nos désirs et vivre des « ainsi soit-il »Essayer de sourire et vivre cet « ainsi soit-il »
Et puisque tu pensesEt puisque s’avance
Comme un intime évidenceL’ombre perfide en silence
Que parfois même tout donner n’est pas forcément suffireJe n’ai de choix que d’abandonner ce combat inutile
Puisque c’est ailleursPuisque c’est ailleurs
Qu’ira mieux battre ton cœurDans les cieux ou dans vos cœurs
Et puisque nous t’aimons trop pour te retenirQue glissent lentement mes jours qu’on ne peux retenir
Puisque tu parsPuisque je pars


Que les vents te mène où d’autres âmes plus bellesMe tourmente même, cette autre femme irréelle
Sauront t’aimer mieux que nousQui prendrait place près de vous
Puisque l’on ne peut t’aimer plusEt risque de m’effacer plus
Que la vie t’apprenneFais ta vie près d’elle
Mais que tu restes le mêmeMais que tu restes le même
Si tu te trahissais, nous t’aurions tout à fait perduSi peu adoucirait ma fusion avec l’inconnu
Garde cette chanceJouis de leurs enfances
Que nous t’envions en silencePuisque tu as cette chance
Cette force de penser que le plus beau reste à venirJe m’efforce de penser que bientôt, je vais revenir
Et loin de nos villesJe crains cet exil
Comme Octobre l’est d’AvrilPrécoce, incompréhensible
Sache qu’ici reste de toi comme une empreinteQue mon esprit reste près de vous comme un soutien
Indélébile Indestructible


Sans drame, sans larmeSans arme, cent larmes
Pauvres et dérisoires armesDans le désespoir du drame
Parce qu’il est des douleursPleure l’esprit et l’intérieur
Qui ne pleurent qu’à l’intérieurDe douleurs et de malheurs
Puisque ta maisonPuisque les démons
Aujourd’hui, c’est l’horizonOnt souscrit malédiction
Dans ton exil, essaie d’apprendre à revenirDans cette ultime prière, suspendre à vos souvenirs
Mais pas trop tard..Une autre histoire…


Dans ton histoire, garde en mémoireGarde l’espoir de nous revoir
Notre au revoir, puisque tu parsUne autre fois, à quelque part
Dans ton histoire, garde en mémoireGarde en mémoire notre au revoir
Notre au revoir, puisque tu parsLe patrimoine de notre histoire
Dans ton histoire, garde en mémoireOn se prépare pour ce départ
Notre au revoir, puisque tu parsRevoir la joie dans vos regards


J’aurais pu fermer, oublier toutes ces portesTant d’iniquité, condamnée de cette sorte
Tout quitter sur un simple gesteDéshérités ceux qui restent
Mais tu ne l’a pas faitEt perdus ceux qui les délaissent
J’aurais pu donner tant d’amour et tant de forceTant de cruauté quand les jours ferment leurs portes
Mais tout ce que je pouvaisEt quand dans tous les essais
Ça n’était pas encore assezL’on n’a trouvé de soluté
Pas assez, pas assez, pas assez…Pour rester, pour rester, pour rester




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