| Mais trois nuits par semaine, c’est sa peau contre ma peau, et je suis avec elle | Quand la folie m’entraîne en écho dans le cerveau, tous ces cris perpétuels |
| Et trois nuits par semaine, mais bon Dieu qu’elle est belle | Toute ma vie s’entremêle dans des jeux irréels ! |
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| C’est dans la nuit de Rebecca | Je m‘évanoui, presqu’au trépas |
| Que la légende parti-ra | Je sens mes jambes qui se détachent |
| Et aujourd’hui pour une troisième fois | J’avais conquis la lune maintes fois |
| Elle décidait de sa première fois | Je descendais quand ma tête heurta |
| C’est avec lui qu’elle le voulait | Près d’un esprit, me réveillais |
| Qu’elle désirait à ce qu’il l’aimait | Il désirait l’astre aux mille reflets |
| Et puis avec cet homme qui rit | J’ai pris l’arête d’une pomme de nuit |
| Celui pour qui elle a choisi | Pour fabriquer l’éternelle vie |
| Dans la chambre au pied du fleuve | Dans ma chambre, une fée en œuvre |
| La ville endormie les laisse seuls | Ecrit sous la pluie avant qu’il ne pleuve |
| Et sous la chaleur et sans un bruit | J’avoue que j’ai peur devant ce lit |
| Ils rattraperont la nuit, la nuit | Comme un poison, c’est un délire maudit, maudit.. |
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| Mais trois nuits par semaines | Et la folie m’entraîne |
| C’est sa peau contre ma peau | Quand les eaux montent plus haut |
| Et je suis avec elle | Que la nuit m’ensorcèle |
| Et trois nuits par semaines, mais bon Dieu qu’elle est belle | Je m’ennuie et j’appelle tous les vieux éternels |
| Mais trois nuits par semaine | Quand la folie m’entraîne |
| C’est son corps contre mon corps | Je m’endors contre la mort |
| C’est nos corps qui s’enchaînent | Près du port schizophrène |
| Mais trois nuits par semaines, mais bon Dieu qu’elle est belle | Quand la folie m’entraîne sur les lieux immortels |
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| A bout de souffle, comme une sirène | Au fond du gouffre, l’autre m’entraîne |
| Elle voit son corps qui se réveille | Je croise le sort d’une autre abeille |
| Elle arrachait tous les vêtements | Je chevauchais l’escargot blanc |
| Par quelques gestes élégants | Chaussé d’ baskets en peau d’ange |
| Il posa ses mains sur… elle a rougi | Il avait chagrin et les yeux bleuis |
| Il a tout voulu et on l’a puni | Avait combattu l’armée d’érudits |
| Elle caressa en douceur | Me reposa au pied d’une fleur |
| Comme pour oublier la douleur | Comme le sujet venu d’ailleurs |
| Et il l’a prise dans ses bras | Je sens la bise aux abois |
| Car elle avait un peu froid | Elle s’élevait dans l’émoi |
| A cet instant et à chaque fois | A cet instant, j’entends trop de voix |
| Elle voudra le revoir au moins trois nuits, trois nuits | Dans les arbres du noir, tous endormis, dormir, dormir |
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| Mais trois nuits par semaines | Mais la folie m’entraîne |
| C’est sa peau contre ma peau | Dans le beau contre le faux |
| Et je suis avec elle | Où l’interdit m’appelle |
| Et trois nuits par semaines, mais bon Dieu qu’elle est belle | Ma vie dans cette arène, les jeux ne sont que duels |
| Mais trois nuits par semaine | Quand la folie m’entraîne |
| C’est son corps contre mon corps | M’évapore de ce décor |
| C’est nos corps qui s’enchaînent | Près du port schizophrène |
| Mais trois nuits par semaines, mais bon Dieu qu’elle est belle | Quand la folie m’entraîne sur les lieux immortels |
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| C’est dans la nuit de Rebecca | Je m’endormi dans cet état |
| Que la légende parti-ra | Où la légende m’emmena |
| A cet instant et à chaque fois | Dans les étangs et dans chaque bois |
| Elle voudra le revoir au moins trois nuits | Je croise désespoir dans d’autres vies |
| A cet instant et à chaque fois | C’est bien étrange ce que je vois |
| Ils se donnèrent rendez-vous trois nuits, trois nuits.. | Mais ce transfert me rend fou, me nuit, me nuit… |
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