Capharnaüm mental

Auteur : Paradoxale 36
parodie de Trois nuits par semaines d'Indochine
    


Mais trois nuits par semaine, c’est sa peau contre ma peau, et je suis avec elleQuand la folie m’entraîne en écho dans le cerveau, tous ces cris perpétuels
Et trois nuits par semaine, mais bon Dieu qu’elle est belleToute ma vie s’entremêle dans des jeux irréels !


C’est dans la nuit de RebeccaJe m‘évanoui, presqu’au trépas
Que la légende parti-raJe sens mes jambes qui se détachent
Et aujourd’hui pour une troisième foisJ’avais conquis la lune maintes fois
Elle décidait de sa première foisJe descendais quand ma tête heurta
C’est avec lui qu’elle le voulaitPrès d’un esprit, me réveillais
Qu’elle désirait à ce qu’il l’aimaitIl désirait l’astre aux mille reflets
Et puis avec cet homme qui ritJ’ai pris l’arête d’une pomme de nuit
Celui pour qui elle a choisiPour fabriquer l’éternelle vie
Dans la chambre au pied du fleuveDans ma chambre, une fée en œuvre
La ville endormie les laisse seulsEcrit sous la pluie avant qu’il ne pleuve
Et sous la chaleur et sans un bruitJ’avoue que j’ai peur devant ce lit
Ils rattraperont la nuit, la nuitComme un poison, c’est un délire maudit, maudit..


Mais trois nuits par semainesEt la folie m’entraîne
C’est sa peau contre ma peauQuand les eaux montent plus haut
Et je suis avec elleQue la nuit m’ensorcèle
Et trois nuits par semaines, mais bon Dieu qu’elle est belleJe m’ennuie et j’appelle tous les vieux éternels
Mais trois nuits par semaineQuand la folie m’entraîne
C’est son corps contre mon corpsJe m’endors contre la mort
C’est nos corps qui s’enchaînentPrès du port schizophrène
Mais trois nuits par semaines, mais bon Dieu qu’elle est belleQuand la folie m’entraîne sur les lieux immortels


A bout de souffle, comme une sirèneAu fond du gouffre, l’autre m’entraîne
Elle voit son corps qui se réveilleJe croise le sort d’une autre abeille
Elle arrachait tous les vêtementsJe chevauchais l’escargot blanc
Par quelques gestes élégantsChaussé d’ baskets en peau d’ange
Il posa ses mains sur… elle a rougiIl avait chagrin et les yeux bleuis
Il a tout voulu et on l’a puniAvait combattu l’armée d’érudits
Elle caressa en douceurMe reposa au pied d’une fleur
Comme pour oublier la douleurComme le sujet venu d’ailleurs
Et il l’a prise dans ses brasJe sens la bise aux abois
Car elle avait un peu froidElle s’élevait dans l’émoi
A cet instant et à chaque foisA cet instant, j’entends trop de voix
Elle voudra le revoir au moins trois nuits, trois nuitsDans les arbres du noir, tous endormis, dormir, dormir


Mais trois nuits par semainesMais la folie m’entraîne
C’est sa peau contre ma peauDans le beau contre le faux
Et je suis avec elleOù l’interdit m’appelle
Et trois nuits par semaines, mais bon Dieu qu’elle est belleMa vie dans cette arène, les jeux ne sont que duels
Mais trois nuits par semaineQuand la folie m’entraîne
C’est son corps contre mon corpsM’évapore de ce décor
C’est nos corps qui s’enchaînentPrès du port schizophrène
Mais trois nuits par semaines, mais bon Dieu qu’elle est belleQuand la folie m’entraîne sur les lieux immortels


C’est dans la nuit de RebeccaJe m’endormi dans cet état
Que la légende parti-raOù la légende m’emmena
A cet instant et à chaque foisDans les étangs et dans chaque bois
Elle voudra le revoir au moins trois nuitsJe croise désespoir dans d’autres vies
A cet instant et à chaque foisC’est bien étrange ce que je vois
Ils se donnèrent rendez-vous trois nuits, trois nuits..Mais ce transfert me rend fou, me nuit, me nuit…




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