| Il a bu dans le cours d’un ruisseau | Revenu de la guerre en lambeaux |
| Parcouru les montagnes et le bourg | Il a cru les revoir au retour |
| Il a vu dans vos yeux tant de haine | Il a vu dans ses yeux tant de peine |
| Qu’il s’est cru, un instant, plus le même | Qu'il l'a su innocente l'instant même |
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| Il a pris des chemins solitaires | Elle perdit les gamins dans l' mystère |
| Privé d’os comme un chien qui se terre | Elle endosse la démence meurtrière |
| Il s’est mis à pleurer comme on aime | Il s'est mis à l'aimer dans l'obscène |
| Continué à prier quand même | Il voulait tant veiller sur elle |
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| C’est devant soi, qu’il faut se voir | C'est aux abois et dans le noir |
| La vie n’est pas toujours ce que l’on croit | Leurs cris resterons sourds au fond des bois |
| C’est devant soi, que je veux vivre | C'est aux abois qu'ils vont mourir |
| J’ai devant moi beaucoup de vies et de rires | Il n'y a pas de loups ici, à leurs dires |
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| C’est devant soi, qu’il faut se voir | C'est aux abois, au désespoir, |
| La vie n’est pas toujours se chemin droit | Leurs vies flotteront gourdes dans l'écrin froid |
| Le vent me dit quand vient le noir | Pauvre Catherine n'est qu'une tare |
| J’ai devant moi beaucoup de vies et d’espoirs | Cette enfant voit des loups, mais qui peut la croire ?! |
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| Il a vu les loups surgir du bois | Elle a vu les loups surgir du bois |
| Suspendu aux branches de vos lois | Suspendue aux branches d'un arbre |
| Il a perdu l’amour, deux étoiles | Elle est rev' nue de l'inexplicable |
| Qui brillaient dans son cœur qui se voile | Sous l'aspect intérieur de coupable |
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| Il a compris quand gorge se serre | Les débris des sucres d'orge à terre |
| Que la vie ouvre la porte à l’enfer | Déval' ront jusqu'aux portes de l'enfer |
| Et là-haut un faucon se déploie | Giorgino n'est que l'ombre de soi |
| Qui protège son nom, son choix | Qui protège l'ombre d'une proie |
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| C’est devant soi, qu’il faut se voir | C'est dans le froid du purgatoire |
| La vie n’est pas toujours ce que l’on croit | Que vit si peu d'amour et tant d'effroi |
| C’est devant soi, que je veux vivre | Y a pas le choix que de survivre |
| J’ai devant moi beaucoup de vies et de rires | C'est aux abois que tous ici, vont s'enfuir ! |
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| C’est devant soi, qu’il faut se voir | Les enfants s' noient, il est trop tard |
| La vie n’est pas toujours se chemin droit | Leurs cris flotteront gourds dans l'écrin froid |
| Le vent me dit quand vient le noir | De Sainte-Lucie, tu ne repars |
| J’ai devant moi beaucoup de vies et d’espoirs | Des villageois tous fous d'envies et d'espoirs ! |
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