Vieux bâtard

Auteur : Paradoxale 36
parodie de Tes yeux noirs d'Indochine
    


Eh ! Viens-là, viens avec moi, ne pars pas sans moiEt viens-là, écoute-moi, ne va pas par-là
Oh ! Oh ! viens-là, reste-là, ne part pas sans moiOh ! Oh ! Viens-là, reste-là, ne mord pas mes doigts
Eh ! Tu prends tes vêtements, tu les mets sur toiEt attends un instant, tu me mets en r’ tard
Eh ! Cette nuit dans ce lit, tu es si jolie…Tes conneries, ça suffit, tu as bien compris…


Mais qu’est-ce qui brille sur nos regardsTa queue frétille quand tu me vois
Ce sont tes yeux noirsT’es mon vieux bâtard
Un corps musclé, des cheveux courtsTu dors usé plus que tu ne cours
Tu ressembles à un garçonTu ressembles au paillasson
Et je sens ta peau même sans lumièreEt tu sens plus fort qu’un camembert
Les serpents sont légendairesOdorant toute la panière


Où vas-tu les yeux noirsQue fais-tu vieux bâtard
Tu t’en vas vers nulle partNe met pas le foutoir


Aller ! Viens-là, viens avec moi, ne pars plus sans moiAller ! Viens-là, écoute-moi, ne va pas plus là-bas
Aller ! Viens-là, reste-là, ne pars plus sans moiAller ! Viens-là, reste-là, j’en ai marre de toi
Eh ! Tu prends tes vêtements, tu les mets sur toiEt t’es saoulant, pas méchant t’es collé à moi
Eh ! Cette nuit dans ce lit, tu es si jolie…Tu renifles dans mon lit où t’as fait pipi


Eh ! On se reverra tous les jours dès notre retourC’est comme un cauchemar tous les jours quand j’ suis de retour
Prends tes vêtements et tu as froidDans mes vêtements que ta mâchoire
Et mets-les sur toiA broyé cent fois
Mais tu cries dans l’eau même en hiverDes débris de vols alimentaires
Et brillent tes yeux noirsTorpillent tout le couloir


Où vas-tu quand tu parsOù es-tu vieux bâtard
Dans la rue vers nulle partT’as foutu le bazar


Aller ! Viens-là, viens avec moi, ne pars plus sans moiAller ! Viens-là, écoute-moi, montre-toi César
Aller ! Viens-là, reste-là, ne pars plus sans moiAller ! Viens-là, regarde ça, qu’est-ce que t’as fait là
Eh ! Cette nuit dans ce lit, tu es si jolie…Et t’as compris qu’ les interdits étaient plus comiques
Eh ! Tu prends tes vêtements, tu les mets sur toiEt descends du divan, lâche l’accoudoir….


Aller ! Viens-là, viens avec moi, ne pars plus sans moiAller ! viens-là, lâche ça, t’as cassé le bois
Eh ! Cette nuit, par ici, t’étais si jolieViens ici, mon ami, j’ vais te mettre une pile




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