| Gabrielle, tu brûles mon esprit | Père-Noël, crédule, j’ai envie |
| Ton amour étrangle ma vie | De croire à cette étrange comédie |
| Et l’enfer, devient comme un espoir | Sur la terre, tu viens comme de nul part |
| Car dans tes mains je meurs chaque soir | Pour faire le bien, combler les espoirs |
| Je veux partager autre chose que l’amour dans ton lit | Oh, je veux par millier de belles choses tous les jours de ma vie |
| Et entendre la vie et ne plus m’essouffler sous tes cris | Et attendre minuit pour voir si mes souliers sont garnis |
| Oh fini… fini pour moi | Oh, j’ t’écris une dernière fois |
| Je ne veux plus voir mon image dans tes yeux | Je vais devoir être sage pour te voir un peu |
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| Dix ans de chaînes sans voir le jour | Dix ans à peine sans voir le bout |
| C’était ma peine forçat de l’amour | T’ ton nez, tes rennes, tes pas dans la cour |
| Et bonne chance, à celui qui veut ma place, oui ma place | Mon innocence s’est évanouie sur ta trace, ta trace |
| Dix ans de chaîne sans voir le jour | Dix ans à peine sans voir le bout |
| C’était ma peine forçat de l’amour | D’ ton nez, tes rennes, tes pas dans la cour |
| J’ai refusé, mourir d’amour enchaîné | J’ai beau ruser, l’énigme toujours bien gardée |
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| Gabrielle, tu flottes dans mon cœur | Père-Noël, ta hotte de bonheur |
| C’est une illusion de douceur | Est une illusion de douceur |
| Et tu chantes, c’est la voix d’une enfant | Tu enchantes les histoires pour enfants |
| Avec laquelle tu glaces mon sang | Tu ensorcelles les âmes des grands |
| Je veux t’expliquer tu confonds et le jour et la nuit | Oh, je veux commander à foison de l’amour, des amis |
| Je veux t’approcher, mais tu tournes le dos, tu t’enfuis | Tu peux m’apporter le succès, une fortune, tout c’ qui brille |
| Oh sais-tu vraiment ce que tu veux faire ? | Oh, es-tu vraiment dans notre imaginaire |
| Je ne serai plus esclave de ta chair | Et dans ton traîneau, tu braves les millénaires |
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| Dix ans de chaînes sans voir le jour | Dix ans à peine sans voir le bout |
| C’était ma peine forçat de l’amour | T’ ton nez, tes rennes, tes pas dans la cour |
| Et bonne chance, à celui qui veut ma place, oui ma place | Mon innocence s’est évanouie sur ta trace, ta trace |
| Dix ans de chaîne sans voir le jour | Dix ans à peine sans voir le bout |
| C’était ma peine forçat de l’amour | D’ ton nez, tes rennes, tes pas dans la cour |
| J’ai refusé, mourir d’amour enchaîné | J’ai beau ruser, l’énigme toujours conservée |
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