| Petit Portoricain, | Petit Mérignacais, |
| Bien intégré quasiment New-yorkais | Bien entouré, temps depuis longtemps adopté |
| Dans mon building tout de verre et d’acier, | Dans cette ville de pochtrons allumés |
| Je prends mon job, un rail de coke, un café, | J’allume une clope, ,je bois des verres c’est le pied |
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| Petite fille Afghane, | Maintenant, je suis à Madrid |
| De l’autre côté de la terre, | C’est pas l’autre bout de la terre |
| Jamais entendu parler de Manhattan, | De cette ville je pourrais maintenant être un guide |
| Mon quotidien c’est la misère et la guerre | Je serais VICO le roi de la pomme de terre |
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| Deux étrangers au bout du monde, si différents | Etre étranger en Espagne c’est amusant ; |
| Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant, | Y’a plein de rues, je fais des rimes, je perds tout le temps |
| Pulvérisés, sur l’autel, | Pulvérisé par des adversaires, |
| De la violence éternelle | Moustachus, mousquetaires. |
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| Un 747, | C’est une ville pleine de fêtes |
| S’est explosé dans mes fenêtres, | Y’a de quoi se mettre une bonne tête |
| Mon ciel si bleu est devenu orage, | Pour sortir dans la rue y’a pas d’âge |
| Lorsque les bombes ont rasé mon village | Quand Tony viendra ça sera un carnage |
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| So long, adieu mon rêve américain, | Ce qui daille c’est les crottes de chien |
| Moi, plus jamais esclave des chiens | Dans notre quartier y’en a plein |
| Vite imposé l’islam des tyrans | Ça porte bonheur même si c’est chiant |
| Ceux là ont-ils jamais lu le coran ? | Mais c’est un seul des rares inconvénients |
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| Suis redev’nu poussière, | Maintenant je suis professeur |
| Je s’rai pas maître de l’univers, | Et je prends 10 euros de l’heure |
| Ce pays que j’aimais tellement serait-il | Ça me fait une bonne expérience, je vous le dis |
| Finalement colosse aux pieds d’argile ? | Pour l’instant j’ai cours les lundi et mardi |
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| Les dieux, les religions, | J’ai plein de nouvelles expressions |
| Les guerres de civilisation, | A mon retour, une révolution |
| Les armes, les drapeaux, les patries, les nations, | Un exemple avec le père d’ Iglesias Julio |
| Font toujours de nous de la chair à canon | Qui dit tout le temps : Raro, Raro, Raro |
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