Un homme hideux

Auteur : Frederis Ettenein
parodie de Un homme heureux de William Sheller
    


Pourquoi les gens qui s'aimentPourquoi les femmes qui saignent
Sont-il toujours un peu les mêmes ?Sont-elles toujours aussi fidèles
Ils ont quand ils s'en viennentA un mari cruel ?
Le même regard d'un seul désir pour deux.Y a rien de pire que d'être cassé en deux
Ce sont des gens heureux.Par l'homme qui prétend qu'il vous aime.


Pourquoi les gens qui s'aimentPourquoi les femmes qui saignent
Sont-il toujours un peu les mêmes ?Prennent-elles toujours autant sur elles ?
Quand ils ont leurs problèmes,Un jour ça ira mieux
Ben y'a rien à dire,En attendant,
Y'a rien à faire pour eux.Le front couvert de bleus,
Ce sont des gens qui s'aiment.Elles vous disent que tout baigne.


Et moi j'te connais à peine,Mais moi j'te cognais à peine
Mais ce s'rait une veineEt ce serait cruel
Qu'on s'en aille un peu comme eux.De m'en vouloir pour si peu
On pourrait se faire sans qu'ça gêneJ'avais juste envie de me vider d'ma haine
De la place pour deux.Y a que comme ça que je me sens mieux
Mais si ça n'vaut pas la peineMais si ça ne vaut pas la peine
Que j'y revienne,Que je t'enseigne
Il faut me l'dire au fond des yeux.Ma conception du couple heureux
Quelque soit le temps que ça prenne,Il ne faut rien me dire qui me gêne
Quelque soit l'enjeu,Où je deviens odieux
Je veux être un homme heureux.Je peux être un homme hideux.


Pourquoi les gens qui s'aimentPourquoi les femmes qui saignent
Sont-ils toujours un peu rebelles ?Sont-elles toujours un peu mortelles
Ils ont un monde à euxQuand on pousse trop loin le jeu ?
Que rien n'oblige à ressembler à ceuxMeurent sans rien dire, le crâne ouvert en deux
Qu'on nous donne en modèle.Par une brute inhumaine.


Pourquoi les gens qui s'aimentPourquoi les femmes qui saignent
Sont-ils tou]ours un peu cruels ?Finissent par être un peu rebelles ?
Quand ils vous parlent d'eux,Quand l'enfant a un an ou deux
Y'a quelque chose qui vous éloigne un peu.Elles partent la nuit, loin du mari dégueu
Ce sont des choses humaines.Et jamais ne reviennent.


Et moi j'te connais à peine,Mais moi j'te cognais à peine
Mais ce s'rait une veineEt ce serait pas de veine
Qu'on s'en aille un peu comme eux.D'porter plainte pour une beigne ou deux
On pourrait se faire sans qu'ça gêneParce que si je dois purger une peine
De la place pour deux.J'en sortirai plus dangereux.
Mais si ça n'vaut pas la peineEt comme les prisons sont pleines,
Que j'y revienne,Avec les remises de peine,
Il faut me l'dire au fond des yeux.Je sortirai dans un mois ou deux
Quelque soit le temps que ça prenne,Soit meilleur soit pire qu'avant qu'on m'y traîne.
Quelque soit l'enjeu,Il y a une chance sur deux
Je veux être un homme heureux.Que je reste un homme hideux
Je veux être un homme heureuxQue je reste un homme odieux
Je veux être un homme heureuxQue je reste un homme peureux.




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