La Traque à mille méchants

Auteur : Frederis Ettenein
parodie de La valse à mille temps de Jacques Brel
    


Au premier temps de la valseAu premier temps de la traque,
Toute seule tu souris déjàToute seule, tu t'enfuis déjà,
Au premier temps de la valseAu premier temps de la traque,
Je suis seul mais je t'aperçoisJe suis seul mais je t'aperçois.
Et Paris qui bat la mesureEt les gardes au regard si dur,
Paris qui mesure notre émoiLes méchants qui sont payés pour ça,
Et Paris qui bat la mesureEt les gardes au regard si dur,
Me murmure murmure tout basPrennent leurs armes et s'élancent après toi.


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Une valse à trois tempsTraqué par 3 méchants,
Qui s'offre encore le temps Ca t'laisse encore du temps,
De s'offrir des détoursD'appeler au secours
Du côté de l'amourEn dévalant la tour,
Comme c'est charmantComme c'est excitant.
Une valse à quatre tempsTraqué par 4 méchants,
C'est beaucoup moins dansant Ca devient plus stressant,
Mais tout aussi charmantMais ça reste excitant,
Qu'une valse à trois tempsEt puis c'est stimulant,
Une valse à quatre tempsTraqué par 4 méchants,
Une valse à vingt ansTraqué par 20 méchants,
C'est beaucoup plus troublant Ca te glace le sang,
Mais beaucoup plus charmantC'est beaucoup moins marrant,
Qu'une valse à trois tempsQu'une traque à 3 méchants,
Une valse à vingt ansTraqué par 20 méchants.
Une valse à cent tempsTraqué par 100 méchants,
Une valse à cent ansTraqué par 100 méchants,
Une valse ça s'entendC'est plus du tout marrant,
A chaque carrefourQuand tu dévales la tour
Dans Paris que l'amourEn appelant au secours
Rafraîchit au printempsEt qu'personne ne t'entend.
Une valse à mille temps Traqué par mille méchants,
Une valse a mis le tempsLà tu deviens tout blanc,
De patienter vingt ansTu appelles ta Maman,
Pour que tu aies vingt ansC'est carrément flippant,
Et pour que j'aie vingt ansTraqué par mille méchants,
Une valse à mille temps Traqué par mille méchants,
Offre seule aux amantsAccélère tes battements,
Trois cent trente-trois fois le tempsSi tu t'en sors vivant,
De bâtir un romanTu termines impuissant.


Au deuxième temps de la valseAu deuxième temps de la traque,
On est deux tu es dans mes brasOn est deux, et on court derrière toi,
Au deuxième temps de la valseAu deuxième temps de la traque,
Nous comptons tous les deux une deux troisJe te vise en criant : arrête-toi.
Et Paris qui bat la mesureEt les gardes au regard si dur,
Paris qui mesure notre émoiLes méchants qui sont payés pour ça,
Et Paris qui bat la mesureEt les gardes au regard si dur,
Nous fredonne fredonne déjàPrennent leurs armes et s'élancent après toi.




Au troisième temps de la valseAu troisième temps de la traque,
Nous valsons enfin tous les troisNous tirons de longues rafales sur toi,
Au troisième temps de la valseAu troisième temps de la traque,
Il y a toi y a l'amour et y a moiIl y a toi, y a la mort et l'effroi.
Et Paris qui bat la mesureEt les gardes au regard si dur,
Paris qui mesure notre émoiLes méchants qui sont payés pour ça,
Et Paris qui bat la mesureEt les gardes au regard si dur,
Laisse enfin éclater sa joieTe mitraillent avec des lueurs de joies.




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