La corrident

Auteur : Eric et les Berniques
parodie de La corrida de Francis Cabrel
    



Depuis le temps que je patienteDepuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noireDans cet endroit bizarre
J'entends qu'on s'amuse et qu'on chanteJ’entends qu’on crie et qu’on se lamente
Au bout du couloir ;Au bout du couloir
Quelqu'un a touché le verrouQuelqu’un m’a poussé vers la porte
Et j'ai plongé vers le grand jourEt j’ai plongé dans un fauteuil
J'ai vu les fanfares, les barrièresJ’ai vu des crochets, des aiguilles
Et les gens autourUn cric et un treuil


Dans les premiers moments j'ai cruDans les premiers moments j’ai cru
Qu'il fallait seulement se défendreQu’il fallait seulement se détendre
Mais cette place est sans issueMais cette pièce est sans issue
Je commence à comprendreJe commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moiIl a refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je reculeIl a eu peur que je m’en aille
Je vais bien finir par l'avoirIl va bien finir par m’avoir
Cette danseuse ridicule...Avec ses grosses tenailles
Est-ce que ce monde est sérieux ? Est-ce que ce dentiste est sérieux


Andalousie je me souviensAnesthésie, je me souviens
Les prairies bordées de cactusLes chicots bordés d’un rictus
Je ne vais pas trembler devantJe vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus !Ce pantin ce minus
Je vais l'attraper, lui et son chapeauJe vais l’attraper lui et son ciseau
Les faire tourner comme un soleilJ’vais lui faire bouffer sa prothèse
Ce soir la femme du toreroAprès ça, ce p’tit saligaud
Dormira sur ses deux oreillesNe ramènera plus sa fraise
Est-ce que ce monde est sérieux ? Est-ce que ce dentiste est sérieux


J'en ai poursuivi des fantômesIl m’a cisaillé les gensives
Presque touché leurs ballerinesArraché toutes les canines
Ils ont frappé fort dans mon couIl a plié fort sur mes dents
Pour que je m'inclinePour qu’elles s’inclinent
Ils sortent d'où ces acrobatesMais il sort d’où, cet acrobate
Avec leurs costumes de papier ?Avec sa blouse de papier
J'ai jamais appris à me battreJ’ai jamais appris à me battre
Contre des poupéesContre un boucher


Sentir le sable sous ma têteNe plus fentir la roulette
C'est fou comme ça peut faire du bienF’est fou comme fa peut faire du bien
J'ai prié pour que tout s'arrêteV’ai prié pour que tout f’arrête
Andalousie je me souviensMes belles molaires, ve me fouviens
Je les entends rire comme je râleVe l’entends rire comme ve bave
Je les vois danser comme je succombeVe le vois danfer devant le crafoir
Je pensais pas qu'on puisse autantVe penfais pas qu’on puiffe autant f’amuver
S'amuser autour d'une tombeDans une mâfoire
Est-ce que ce monde est sérieux ? Est-fe que fe dentifte est férieux




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