On te laisse aller

Auteur : Danlascie
parodie de Tu t'laisses aller de Charles Aznavour
    


C'est drôle c'que t'es drôle à r'garderDrôle, ça n'est pas drôle à regarder.
T'es là, t'attends, tu fais la têteTu es là et tu fais la tête.
Et moi j'ai envie d'rigolerNous on a envie de rigoler.
C'est l'alcool qui monte en ma têteC'est l'alcool qui monte en nos têtes.
Tout l'alcool que j'ai pris ce soirTout l'alcool que qu'on a pris ce soir.
Afin d'y puiser le courageAfin de puiser le courage
De t'avouer que j'en ai marreDe t'avouer qu'on en a marre.
De toi et de tes comméragesDe toi et de tes commérages,
De ton corps qui me laisse sageDe tes remarques qui mettent en nage
Et qui m'enlève tout espoirEt qui enlèvent tout espoir.


J'en ai assez faut bien qu'j'te l'diseOui c'est assez, faut bien qu'on le dise.
Tu m'exaspères, tu m'tyrannisesÇa exaspère ça tyrannise.
Je subis ton sale caractèreOn subit ton sale caractère.
Sans oser dire que t'exagèresSans oser dire que t'exagères.
Oui t'exagères, tu l'sais maint'nantOui t'exagères, tu le sais maintenant.
Parfois je voudrais t'étranglerParfois on voudrait t'étrangler.
Dieu que t'as changé en cinq ansDieu, t'as pas changé en vingt ans
Tu l'laisses aller, tu l'laisses allerTu nous fais suer, tu nous fais suer.


Ah ! Tu es belle à regarderDevant tes collègues en salle des profs,
Tes bas tombant sur tes chaussuresTu contredis, tu apostrophes,
Et ton vieux peignoir mal ferméAvec ton venin et ta hargne,
Et tes bigoudis quelle allureTu ferais battre des montagnes,
Je me demande chaque jourAh on a décroché le gros lot,
Comment as-tu fait pour me plaire ?Le jour où t'as été nommé.
Comment ai-je pu te faire la courSi tu te taisais, ce serait trop beau, non,
Et t'aliéner ma vie entière ?Tu te laisses aller, tu te laisses aller.
Comme ça tu ressembles à ta mèreTu es une brute et un tyran.
Qu'a rien pour inspirer l'amourTu n'as pas de cœur et pas d'âme et pourtant,


D'vant mes amis quelle catastrophePourtant, on pense bien souvent que
Tu m'contredis, tu m'apostrophesMalgré tout tu es notre collègue
Avec ton venin et ta hargneSi tu voulais, c'est pas bésef,
Tu ferais battre des montagnesTu pourrais prendre une plus grande place.
Ah ! J'ai décroché le gros lotPour sourire, fais un peu de sport.
Le jour où je t'ai rencontréeEntraîne-toi devant ta glace.
Si tu t'taisais, ce s'rait trop beauAccroche un sourire à ta face.
Tu l'laisses aller, Tu l'laisses allerMaquille ton cœur, fais un effort.


Tu es une brute et un tyran
Tu n'as pas de cœur et pas d'âme
Pourtant je pense bien souvent
Que malgré tout tu es ma femme
Si tu voulais faire un effort
Tout pourrait reprendre sa place
Pour maigrir, fais un peu de sport
Arrange-toi devant ta glace
Accroche un sourire à ta face
Maquille ton cœur et ton corps


Au lieu d'penser que j'te détesteAu lieu de penser qu'on te déteste.
Et de me fuir comme la pesteDe nous combattre comme la peste.
Essaie de te montrer gentilleEssaie de te montrer aimable.
Redeviens la petite filleMontre-nous que tu en es capable.
Qui m'a donné tant de bonheurDonne nous donc un peu de bonheur.
Et parfois comme par le passéAvant de vouloir décrocher.
J'aim'rais que tout contre mon cœurChacun dira pour ton départ :
Tu l'laisses aller, tu l'laisses allerTu peux rester, tu peux rester.




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