Les boniments

Auteur : Chanteuse 54
parodie de Dès que je me réveille d'Enrico Macias
    


dès que je me réveille
et que j'entends à la radio
tous ces hommes politiques
qui se vantent de leur égo
j'ai envie de hurler
tout le mépris qu'ils m'inspirent,
je cours aux toilettes
me vider les intestins,
ça m'fous la colique
je n'y peux vraiment rien.


refrain

rien que d'entendre leur voix
ça m'donne de l'urticaire,
j'en attrape partout
meme sur le derrière,
ça n'est vraiment pas
le ramage de l'oiseau,
ça ne vole pas bien haut,
quand je vois leur bobine
en train d'gesticuler
pour sortir un discours
qu'on sait d'avance usé
j'ai envie de gerber,
leur crier à la face:
ce ne sont que des rapaces.


ils se tirent dans les pattes
plus qu'à boulets portant,
c'est à celui qui dira
le plus de boniments,
nous endorment comme des mouches
sans compter au premier tournant,
c'est un chapelet de litanies
qu'ils nous déversent,
nous prennent des cons
et sans délicatesse.

refrain


tous les bons hommes
sont vraiment de la race à chiens,
tous prèts à dégainer
quand il y a le moindre pépin,
ils magouillent sans compter
sans se soucier de leur prochain,
quand l'un des leurs
est pris la main dans l'sac
sans la moindre gène
il passe à la trappe.

refrain




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