Georges Sand

Auteur : Chanteuse 54
parodie de Les mariés de vendée de Didier Barbelivien
    


j'étais une femme de lettres
prolifique et coquette,
de nombreux amants,
animée de passions secrètes
je faisais leur conquêtes
et plus qu'abondamment,
je leur faisais tourner la tête
par des scènes violentes
qui souvent m'épuisait,
pourtant je n'aurai pas pour un empire
renoncer à séduire,
c'était là mon secret,

je jubilais,je jubilais,je jubilais.

refrain
et j'étais comme ma mère
un peu aventurière,
le danger m'attirait,
libre de toutes contraintes
je ne pouvais qu'enfreindre
toute l'autorité,
j'étais la novatrice
des tenues masculines
et je scandalisais,
j'étais provocatrice
envers ceux qui condamnent
avec force les excès.

avec le titre de baronne
j'aurai pu faire en sorte
de rester dans le rang
oui dans cette lignée
des nobles qu'on respectent
et qu'on nomme la bonne société,
j'ai troqué mes habits de nonne
contre celui de Georges,
un prénom plus fringant,
j'étais éprise de liberté
et déjà à l'époque quelque peu délurée,

je jubilais,je jubilais,je jubilais.

refrain

j'ai milité pour les pauvres,
les ouvriers en masse qui étaient exploités,
pour les femmes en détresse
dont la seule richesse
était de se rallier
et j'avais soif de conquêtes,
tous mes amants en titre
ils se sont retrouvés
aux pages de mes romans
qui eux se sont vendus,
c'est la clef du succès.

refrain

j'ai milité pour les pauvres,
les ouvriers en masse
qui étaient exploités,
pour les femmes en détresse
dont la seule richesse
était de se rallier
et j'avais soif de conquêtes,
tous mes amants en titre
ils se sont retrouvés
aux pages de mes romans
qui eux se sont vendus,
c'est la clef du succès.




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