Une fable

Auteur : Chanteuse 54
parodie de Paris au mois d'août de Charles Aznavour
    


C'est la fable de l'ogre et du petit poucet
Qui en moi a pris forme depuis que je te connais,
Tu as pris sous ta coupe tous les tournants de ma vie,
Je suis en pleine déroute depuis que je t'ai suivi,
Chaque instant je redoute le plus petit faux pas
Qui f'rait de moi sans doute une exilée pour toi :
Dans chacune de mes tripes je ressens le besoin
De toi, tu es mon trip et ça je n'y peux rien.

{Refrain}
Je me sens ton esclave et toi tu en profites
Pour mettre dans ton enclave ma vie,je n'y résiste,
Je me bats solitaire contre tous mes démons
Qui j'le sais sont néfastes à ma situation,
Je rêvais d'amour tendre mais pas d'une passion
Qui te briserait l’âme jusqu'à la destruction,
Je n'suis plus du tout maître de moi,j'ai l'impression
Que je vais disparaître en perdant la raison.

Mais ce n'est pas une fable mais la réalité,
Succomber a tes charmes n'a pas que des bons cotés,
Tu m'espionnes tu te targues de m'avoir possédé,
Avec tu me cautionnes pour tes besoins,pitié,
Je ne suis qu'une femme et non pas un objet
Qu'on piétine, je réclame un peu plus de respect,
T'as pris jusqu'à mon âme,que te faut il de plus ?
Ton appétit énorme de me nuire j'en veux plus.




Une autre parodie est répertoriée pour Paris au mois d'août de Charles Aznavour :





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