Tout sur les partis

Auteur : J.C. Scribe
parodie de Le zizi de Pierre Perret
Date : 26 septembre 2014
    




Afin de nous ôter nos complexesAfin d' la libérer d' ses complexes,
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
On nous donne des cours sur le sexeFillon rend son UMP perplexe,
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
On apprend la vie secrèteCopé, Juppé, Raffarin
Des angoissés d´ la bébêteIl les assomme un par un
Ou de ceux qui trouvent dégourdiEn bravant les interdits
De montrer leur bigoudiÀ coups d' trucs inédits
Une institutrice très sympathiqueAu FN, la flamme se ranime
Nous en explique toutes la mécaniqueTandis qu'au centre Borloo fulmine
Elle dit nous allons planter le décorCôté P.S, P.C., écolos,
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
De l´appareil masculin d´abordBien sûr, on trouve ça très rigolo
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
Elle s´approche du tableau noirMélenchon de son côté
On va p´ têt´ enfin savoirS'époumone à éructer
Quel est ce monstre sacré qui a donc tant de pouvoirQue c'est vraiment l'hôpital qui s' fout d' la charité,
Et sans hésiter elle nous dessineEt sans hésiter, il nous répète
Le p´tit chose et les deux orphelinesQu'on est dirigés par des lopettes


Tout tout toutTout tout tout
Vous saurez tout sur le ziziOn voit de tout dans les partis
Le vrai, le fauxDes vrais faux-culs
Le laid, le beauDes cons vaincus
Le dur, le mouDes faux vainqueurs
Qui a un grand couDes vraies rancœurs
Le gros touffuDes mecs peinards
Le p´tit jouffluDes gros connards
Le grand ridéDes vrais tarés
Le mont peléDes faux carrés
Tout tout tout toutTout tout tout tout
Je vous dirai tout sur le ziziOn voit de tout dans les partis


Des zizis y´en a d´toutes les couleursDes partis, y en a d´toutes les couleurs
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
Des boulangers jusqu´aux ramoneursÀ l'instar des oiseaux de malheur
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
J´en ai vu des impusilfsDes virulents, des poussifs,
Qui grimpaient dans les calcifsComme le Modem en calcif
J´en ai vu de moins voracesL' Front de gauche à la ramasse
Tomber dans les godassesL'UDI à la masse
Çui d´un mécanicien en détresseL' P.C.D. de Christine qui stresse
Qui a jamais pu réunir ses piècesEt qui ne cache plus sa détresse
Y a le zizi tout propre du blanchisseurLa Ligue du Sud dont le ténor
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
Celui qui amidonne la main de ma sœurSemble avoir un peu perdu le nord,
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
J´ai vu le zizi d´un curéD'autres un peu égarés
Avec son p´tit chapeau violetQui nous font surtout marrer
Qui juste en pleine ascensionAlors qu'ils ont l'impression
Fait la génuflexionD' capter notre attention,
Un lever de zizi au crépusculeEn hurlant sans peur du ridicule
Et celui du pape qui fait des bullesQu'ils avancent même quand ils reculent




Le zizi musclé chez le routierLes partis, c'est surtout constitué
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
Se reconnaît à son gros col rouléDe gens toujours prêts à s'entretuer,
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
J´ai vu le zizi affolantÀ s'en mettre plein les dents
D´un trapéziste ambulantPour devenir président
Qui apprenait la barre fixe à ses petits-enfantsOu rafler une autre sinécure en attendant
L´alpiniste et son beau pic à glaceQuiconque ramasse un truc par terre
Magnifique au-dessus des Grandes JorassesSe met en danger y a pas d' mystère,
J´ai vu le grand zizi d´un p´tit bedeauCar y a toujours un copain crado
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
Qui sonne l´angélus les mains dans le dosPour lui mettre un bon coup dans le dos
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
Celui d´un marin bretonC'est vilain et ça fait mal
Qui avait perdu ses pomponsMais c'est tout à fait normal
Et celui d´un juif cossuTous les membres des partis
Qui mesurait le tissuOnt un gros appétit
Celui d´un infirmier d´ambulanceAlors il faut pour faire carrière
Qui clignotait dans les cas d´urgenceBien savoir protéger ses arrières




J´ai vu le p´tit zizi des aristosLas de tous ces sbires pathétiques
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
Qui est toujours au bord de l´embargoQui confondent cirque et politique
Ô gué, ô guéÔ gué, ô gué
J´ai roulé de la pâtisserieEt qui rament sans arrêt
Avec celui de mon maripour leurs propres intérêts,
Avec celui d´un ChinoisVous ne serez pas surpris
J´ai même cassé des noixSi j' vous dis que j'ai pris
Avec un zizi aux mœurs incertainesUn beau jour, non sans impertinence
J´ai même fait des ris de veau à l´ancienneLe parti d'en rire en permanence




Les précisions de l'auteur sur cette parodie :

De J.C. Scribe

Si j'avais voulu aligner mes textes par ordre d'importance en termes de résultats, c'est par cette parodie du "Zizi", de Pierre Perret, que j'aurais du commencer, puisqu'elle a été visionnée plus d'un million et demi de fois sur "Youtube" : pourquoi ?

Je ne sais pas ! C'est le public qui choisit et c'est ce "Zizi" revu et corrigé qui l'a emballé, sans doute parce qu'il est quand même un belle photographie du monde politique actuel, où il n'est pas un parti en capacité de récupérer l'autre : aujourd'hui la compétition est pour le moins originale : ce n'est pas à celui qui aura les meilleures idées, mais à celui qui aura le plus d'affaires judiciaires sur les bras !




Liste des 16 autres parodies répertoriées pour Le zizi de Pierre Perret :





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