Audrey Pulvar

Auteur : Deux copains d'abord
parodie de Les grands boulevards d'Yves Montant
    


J'aime flâner sur les grands boulevardsT'aimes traîner sur l'écran, Pulvar
Y a tant de choses, tant de chosesY a tant de causes, tant de causes
Tant de choses à voirTant de causes à part
On n'a qu'à choisir au hasardCela ne doit rien au hasard
On s'fait des ampoulesSi ça fout les boules
A zigzaguer parmi la fouleÀ ceux qui pour la droite roulent
J'aime les baraques et les bazarsCes 'bons Français' trouvent bizarre
Les étalages, les loteriesQue tu prennes à partie
Et les camelots bavardsCopé ou Morano bavards
Qui vous débitent leurs bobardsQui nous débitent leurs bobards
Ça fait passer l'tempsSur le président
Et l'on oublie son cafardEn glorifiant son bazar

Je ne suis pas riche à millionToi seule ose parler de millions,
Je suis tourneur chez CitroënDu chômage ou bien de la haine
J'peux pas me payer des distractionsQu'on cache à la télévision
Tous les jours de la semaineTous les jours de la semaine
Aussi moi, j'ai mes petites maniesCeux qui soutiennent Sarkozy
Qui me font plaisir et ne coûtent rienPour le plaisir ou pour leurs biens
Ainsi, dès le travail finiAvec toi, n'en ont pas fini
Je file entre la porte Saint-DenisEt je ne parle pas ici
Et le boulevard des ItaliensDe ceux qui mangent blanc leur pain

J'aime flâner sur les grands boulevardsT'aimes traîner sur l'écran, Pulvar
Y a tant de choses, tant de chosesY a tant de causes, tant de causes
Tant de choses à voirTant de causes à part
On y voit des grands jours d'espoirSi le socialisme est l'espoir
Des jours de colèreLoin de ces mémères
Qui font sortir le populaireEmperlousées bonnes à rien faire
Là vibre le cœur de ParisGros du fan-club de Sarkozy
Toujours ardent, parfois frondeurToujours argent, parfois fraudeur
Avec ses chants, ses crisEn se cachant, pas pris
Et de jolis moments d'histoireOn commence à savoir l'histoire
Sont écrits partout le longCela finit par être long
De nos grands boulevardsOui, Audrey Pulvar

J'aime flâner sur les grands boulevardsT'aimes traîner sur l'écran, Pulvar
Les soirs d'été quand tout le mondeQuand ‘On n'est pas couché’
Aime bien se coucher tardSe finit parfois un peu tard
On a des chances d'apercevoirOn te reproche certains soirs
Deux yeux angéliquesD'être trop critique
Que l'ont suit jusqu'à RépubliqueEnvers l'gérant d'la République
Puis je retrouve mon petit hôtelC'est vrai que tu fous le bordel
Ma chambre où la fenêtre donneEn ne respectant pas
Sur un coin de cielLes consignes venant du ciel
D'où me parviennent comme un appelMais la vérité se rebelle
Toutes les rumeurs, toutes les lueursContre les rumeurs, contre les hâbleurs
Du monde enchanteurContre les menteurs
Des grands boulevardsAudrey Pulvar




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