Tous les cinq ans en France

Auteur : Deux copains d'abord
parodie de Les marchés de Provence de Gilbert Bécaud
    


Il y a tout au long des marchés de Provence Il y a désormais tous les cinq ans en France
Qui sentent, le matin, la mer et le Midi Une bonne occasion de pimenter sa vie
Des parfums de fenouil, melons et céleris Sortir de sa routine, avec l'âme ravie
Avec dans leur milieu, quelques gosses qui dansent Comme au pied d'un sapin au beau temps de l'enfance
Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle Il suffit pour cela de n'avoir pas la trouille
Ai franchi des pays que je ne voyais pas De parler haut et fort, en étant sûr de soi
J'ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas D'avoir un peu d'argent, cela ne gâte pas
Ce monde émerveillé qui rit et qui s'interpelle Et se dire un matin, en se grattant la nouille
Le matin au marché Si j'étais président

Voici pour cent francs du thym de la garrigue Que de candidats pour une place unique
Un peu de safran et un kilo de figues Celle de président de notre République
Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches Il suffit pour ça de cinq cents signatures
Ou bien d'abricots ? Avec du culot
Voici l'estragon et la belle échalote Voici un couillon et une apicultrice
Le joli poisson de la Marie-Charlotte Un représentant et une institutrice
Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande Voici un patron, un vieux syndicaliste
Ou bien quelques œillets ? Et un bonze allumé
Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne Un nageur de combat, un jeune spécialiste
L'accent qui se promène et qui n'en finit pas Ils sont tous sur la liste, cell' qui n'en finit pas

Mais il y a, tout au long des marchés de Provence Mais c'est là désormais, tous les cinq ans en France
Tant de filles jolies, tant de filles jolies Qu'on se passe l'envie, qu'on se passe l'envie
Qu'au milieu des fenouils, melons et céleris D'aller à la télé une fois dans sa vie
J'ai bien de temps en temps quelques idées qui dansent Dire ses conneries en ayant une audience
Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle Mais les grands candidats en ont pourtant la trouille
Ai croisé des regards que je ne voyais pas Des ringards, des blaireaux qui rognent sur leurs voix
J'ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas Sûr qu'ils auraient souhaité qu'ils ne s'inscrivent pas
Ces filles du soleil qui rient et qui m'appellent Tous ceux qui se sont dit, en se grattant les bouilles
Le matin au marché Si j'étais président

Voici pour cent francs du thym de la garrigue Que de candidats pour une place unique
Un peu de safran et un kilo de figues Celle de président de notre République
Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches Il suffit pour ça de cinq cents signatures
Ou bien d'abricots ? Avec du culot
Voici l'estragon et la belle échalote Voici un couillon et une apicultrice
Le joli poisson de la Marie-Charlotte Un représentant et une institutrice
Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande Voici un patron, un vieux syndicaliste
Ou bien quelques œillets ? Et un bonze allumé
Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne Un nageur de combat, un jeune spécialiste
L'accent qui se promène et qui n'en finit pas Ils sont tous sur la liste, cell' qui n'en finit pas




Liste des 2 autres parodies répertoriées pour Les marchés de Provence de Gilbert Bécaud :





Quelques parodies parmi prises au hasard :