Ze Strauss-Kahn

Auteur : Deux copains d'abord
parodie de Les tantes Jeanne de Gilbert Bécaud
Date : février 2011
    



Les madames qui venaient La question d'avant l'été
Voir notre oncle après dîner, Nul ne peut le contester
On les appelait tante Jeanne. C'est de savoir 'si Strauss-Khan ?'
Ce n'étaient jamais les mêmes, J'y vas-t-y, j'y-vas-t-y pas
Mais on les aimait quand même, C'est une drôle de java
On aimait nos tantes Jeanne. Que nous fait danser Strauss-Khan
C'est tonton qui était content De son camp, les plus confiants
Quand il enlevait leurs gants. Disent : 'Le plus important
Il les appelait 'Chère Jeanne.' C'est de savoir quand Strauss-Khan...'
Oh, les jolies vacances Elle se languit, la France
Quand une tante Jeanne venait. D'attendre un Strauss-Khan, pas pressé
Oui, les jolies vacances Elle se languit, la France
Que notre tonton se payait. On va l'appeler Désiré

Nous, quand on me demandait C'en devient presque lassant
Combien de tantes on avait, Ce feuilleton, maintenant
On avait de tantes Jeanne, Cette attente de Strauss-Khan
On disait qu'on savait pas. On ne laisse pas rêver
Quand on aime, on compte pas, Le petit personnel et
Compte pas ses tantes Jeanne. Tous les jaloux de Strauss-Khan
Ce qui était important, Sans avoir à le payer
C'est que tonton soit content, Au moment de l'unité
Soit content des tantes Jeanne. Qu'il faudra pour Strauss-Khan
Hé, les jolies vacances Elle se languit, la France
Quand une tante Jeanne venait. D'attendre un Strauss-Khan, pas pressé
Ah, les jolies vacances Elle se languit, la France
Que notre tonton nous payait. On va l'appeler Désiré

Nous, ça nous arrangeait bien, Y en a que ça arrange bien,
On nous envoyait au cinéma. Ils ou elles font leur cinéma.
En échange on promettait bien Comme ça ne les engage à rien
De ne rien dire à grand-papa. Ils peuvent dire n'importe quoi

Quand on rentrait vers minuit, Depuis qu' tu es au FMI
On ne faisait pas de bruit, Tu n'as pas que des amis
Pas de bruit pour tante Jeanne. Au PS, cher Strauss-Khan
Dire qu'on était trop petit Faut dire, ce n'est pas courant
Pour en avoir une aussi D'en élire un président
Une aussi de chère Jeanne. Pris à gauche, cher Strauss-Khan
Pour le petit déjeuner Avec leurs plus gros sabots
Tonton était toujours gai, Ils te décrivent en beau
Jorobobo et bobobori, chère Jeanne. Bobo, beau bobo, mais alors beau bobo, cher Strauss-Khan
Ah, les jolies vacances Elle se languit, la France
Quand une tante Jeanne venait. D'attendre un Strauss-Khan, pas pressé
Ah, les jolies vacances Elle se languit, la France
Que notre tonton se payait. On va t'appeler Désiré

Maintenant on a grandi, Tu dois répondre aujourd'hui
Notre tonton a vieilli A l'attente d'un pays
Et vieilli les tantes Jeanne. Qui veut savoir 'si Strauss-Khan'
Mais nous, quand on va le voir, Qui en devient impatient
Comme il a plus de mémoire, Depuis un peu trop longtemps
On réveille les tantes Jeanne. De savoir 'quand Strauss-Khan'
Alors il est tout content, Qui ne se contente pas
Il retrouve le bon temps, De cette opinion qu'elle a
Le bon temps des chères Jeanne. Sur la suite du mandat, ta chère Anne
Et puis, les jolies vacances Elle se meurt la France
Des tantes Jeanne passaient, Sarkozy, ça a trop duré
Oui, les jolies vacances. Elle se meurt la France
Viens tonton, on va t'embrasser.DSK, faut te déclarer




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