Fi! L'or!

Auteur : Deux copains d'abord
parodie de Milord d'Edith Piaf
Date : 2010
    



Allez venez ! Milord Allez, viens, donne ton or
Vous asseoir à ma table J'ai posé sur la table
Il fait si froid dehors Ton argent, c'est d'accord
Ici, c'est confortable Tu vois, c'est équitable
Laissez-vous faire, Milord Tes vieilleries en or
Et prenez bien vos aises Cell's de tatie Thérèse
Vos peines sur mon cœur Moches à faire peur
Et vos pieds sur une chaise Contre un paquet de pèze
Je vous connais, Milord Ces quelques grammes d'or
Vous ne m'avez jamais vue Et ce n'est qu'un début
Je ne suis qu'une fille du port Vends-les sans un remords
Une ombre de la rue... Claque-les, c'est le but...

Pourtant, je vous ai frôlé Je voulais spéculer
Quand vous passiez hier Au vu des cours d'hier
Vous n'étiez pas peu fier Comme une montgolfière
Dame! le ciel vous comblait Celui de l'or montait
Votre foulard de soie Il allait donc de soi
Flottant sur vos épaules Pour y jouer mon rôle
Vous aviez le beau rôle Que je spécule en Gaule
On aurait dit le roi Sur le métal des rois
Vous marchiez en vainqueur Exploiter le malheur
Au bras d'une demoiselle Des pauvres et pauvresses
Mon Dieu! qu'elle était belle Croyant à la richesse
J'en ai froid dans le cœur... Grâce à leur bienfaiteur...

Allez venez ! Milord Allez, viens, donne ton or
Vous asseoir à ma table J'ai posé sur la table
Il fait si froid dehors Ton argent, c'est d'accord
Ici, c'est confortable Tu vois, c'est équitable
Laissez-vous faire, Milord Tes vieilleries en or
Et prenez bien vos aises Cell's de tatie Thérèse
Vos peines sur mon cœur Moches à faire peur
Et vos pieds sur une chaise Contre un paquet de pèze
Je vous connais, Milord Ces quelques grammes d'or
Vous ne m'avez jamais vue Et ce n'est qu'un début
Je ne suis qu'une fille du port Vends-les sans un remords
Une ombre de la rue... Claque-les, c'est le but...

Dire qu'il suffit parfois Dire qu'il suffit parfois
Qu'il y ait un navire De passer une annonce
Pour que tout se déchire Pour qu'un beau gogo fonce
Quand le navire s'en va Vers sa perte tout droit
Il emmenait avec lui Amenant ébloui
La douce aux yeux si tendres Sans vraiment bien comprendre
Qui n'a pas su comprendre Des traces d'amours tendres
Qu'elle brisait votre vie Bien trop riches pour lui
L'amour, ça fait pleurer L'argent immérité
Comme quoi l'existence Dégage une attirance
Ça vous donne toutes les chances Sans efforts, sans souffrance
Pour les reprendre après... Si facile à gagner

Allez venez! Milord Allez, viens, donne ton or
Vous avez l'air d'un môme J'ai posé sur la table
Laissez-vous faire, Milord Ton argent, c'est d'accord
Venez dans mon royaume Tu vois, c'est équitable
Je soigne les remords Tes vieilleries en or
Je chante la romance Cell's de tatie Thérèse
Je chante les milords Moches à faire peur
Qui n'ont pas eu de chance Contre un paquet de pèze
Regardez-moi, Milord Ces quelques grammes d'or
Vous ne m'avez jamais vue... Et ce n'est qu'un début
Mais vous pleurez, Milord Vends-les sans un remords
Ça, j' l'aurais jamais cru. Claque-les, c'est le but...

Eh ! bien voyons, Milord Eh ! bien voyons cet or
Souriez-moi, Milord Il n'est pas lourd, cet or
Mieux que ça, un p'tit effort... Mieux que ça, un p'tit effort...
Voilà, c'est ça! Voilà, c'est ça!
Allez riez! Milord Allez pose cet or
Allez chantez! Milord Allez donne ton or
Ta da da da... Ta da da da...
Mais oui, dansez, Milord Mais oui, vends-le ton or
Ta da da da... Ta da da da...
Bravo ! Milord... Bravo pour l'or ! ...
Encore, Milord... Encore de l'or ! ...
Ta da da da...Ta da da da...




Une autre parodie est répertoriée pour Milord d'Edith Piaf :





Quelques parodies parmi prises au hasard :