Dometech

Auteur : Deux copains d'abord
parodie de Le métèque de Georges Moustaki
Date : 2010
    



Avec ma gueule de métèque On ne verra plus Domenech
De Juif errant, de pâtre grec Il est passé prendre son chèque
Et mes cheveux aux quatre vents Sans un regard pour Laurent Blanc
Avec mes yeux tout délavés Cela faisait bien des années
Qui me donnent l'air de rêver Qu'il ne nous faisait plus rêver
Moi qui ne rêve plus souvent Qu'à son départ, évidemment
Avec mes mains de maraudeur Lui, le triste sélectionneur
De musicien et de rôdeur Qui a, du haut de sa grandeur
Qui ont pillé tant de jardins Toujours joué au plus malin,
Avec ma bouche qui a bu Qui sous son air de m'as-tu-vu
Qui a embrassé et mordu A collectionné les bévues
Sans jamais assouvir sa faim Jusqu'à cette bien triste fin
Avec ma gueule de métèque On ne verra plus Domenech
De Juif errant, de pâtre grec Il est passé prendre son chèque
De voleur et de vagabond Au fait, de combien de millions
Avec ma peau qui s'est frottée Réduire ses indemnités
Au soleil de tous les étés Vraiment par trop imméritées
Et tout ce qui portait jupon On peut se poser la question
Avec mon cœur qui a su faire Le gouvernement veut le faire
Souffrir autant qu'il a souffert Pour les joueurs, c'est sans mystère
Sans pour cela faire d'histoires Dans un naufrage collectif
Avec mon âme qui n'a plus Accroché au mât de misaine
La moindre chance de salut On voit toujours le capitaine
Pour éviter le purgatoire Couler, lui, le plus grand fautif
Avec ma gueule de métèque On ne verra plus Domenech
De Juif errant, de pâtre grec Il est passé prendre son chèque
Et mes cheveux aux quatre vents Sans un regard pour Laurent Blanc
Je viendrai, ma douce captive Qui devra, de façon hâtive
Mon âme sœur, ma source vive Renouveler les forces vives
Je viendrai boire tes vingt ans De ce football agonisant
Et je serai prince de sang Il faudra bien ce 'Président'
Rêveur ou bien adolescent Pour que dès le mois d'août pourtant
Comme il te plaira de choisir Les joueurs aient faim et désir
Et nous ferons de chaque jour De courir et marquer des buts
Toute une éternité d'amour Sans tout le temps penser aux putes
Que nous vivrons à en mourir Et d'y retrouver du plaisir

Et nous ferons de chaque jour De courir et marquer des buts
Toute une éternité d'amour Sans tout le temps penser aux putes
Que nous vivrons à en mourirEt d'y retrouver du plaisir




Liste des 5 autres parodies répertoriées pour Le métèque de Georges Moustaki :





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