Le président

Auteur : Deux copains d'abord
parodie de Le cœur volcan de Julien Clerc
    



Comme un volcan devenu vieux Comme un Giscard devenu vieux
Mon c?ur bat lentement la chamade Je ne chasse plus la pintade
La lave tiède de tes yeux Malgré tous mes comprimés bleus
Coule dans mes veines malades Je l'avoue c'est la débandade

Je pense si souvent à toi Je pense si souvent à ça
Que ma raison en chavire Que mon vieux cœur en soupire
Comme feraient des barques bleues Je suis resté beau à mes yeux
Et même les plus grands navires Mêm' si plus rien en moi n'attire

J'ai la raison arraisonnée Un' libido déraisonnée
Dans un port désert Dans un corps de chair dérisoire
Dérisoire toute ma vie s'est arrêtée Même mon vit s'est arrêté
Comme s'arrêterait l'histoire Qu'elle est loin ma dernière histoire

J'ai la raison arraisonnée Un' libido déraisonnée
Dans un port désert Dans un corps de chair dérisoire
Dérisoire toute ma vie s'est arrêtée Même mon vit s'est arrêté
Comme s'arrêterait l'histoire Qu'elle est loin ma dernière histoire

Comme une légende qui s'éteint Comme un Siffredi qui s'éteint
Comme un grand peuple en décadence Comme un Rocco en décadence
Comme une chanson qui se meurt Comme un étalon qui se meurt
Comme la fin de l'espérance Comme la fin des appas rances

Mon cœur volcan devenu vieux Comme un Giscard devenu vieux
Bat lentement la chamade Je ne chasse plus la pintade
La lave tiède de tes yeux Malgré tous mes comprimés bleus
Coule dans mes veines malades Je l'avoue c'est la débandade

Comme une armée de vaincus Devant l'armée des cons vaincus
L'ensemble sombre de mes gestes Il ne me reste que la geste
Fait un vaisseau du temps perdu De tous mes souvenirs émus
Dans la mer morte qui me reste Dans le peu de temps qui me reste

Mon cœur volcan devenu vieux Comme un Giscard devenu vieux
Bat lentement la chamade Je ne chasse plus la pintade
La lave tiède de tes yeux Malgré tous mes comprimés bleus
Coule dans mes veines malades Je l'avoue c'est la débandade

Comme une armée de vaincus Devant l'armée des cons vaincus
L'ensemble sombre de mes gestes Il ne me reste que la geste
Fait un vaisseau du temps perdu De tous mes souvenirs émus
Dans la mer morte qui me reste Dans le peu de temps qui me reste

Mon cœur volcan devenu vieux Comme un Giscard devenu vieux
Bat lentement la chamade Je ne chasse plus la pintade
La lave tiède de tes yeux Malgré tous mes comprimés bleus
Coule dans mes veines maladesJe l'avoue c'est la débandade




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