La chanson de Ségolène

Auteur : Deux copains d'abord
parodie de Pénélope de Georges Brassens
Date : 8 décembre 2008
    



Toi l'épouse modèle Toi la femme moderne
Le grillon du foyer L'avenir du PS
Toi qui n'a point d'accrocs Toi qui n'as point joué
Dans ta robe de mariée La furie vengeresse
Toi l'intraitable Pénélope Toi l'intraitable Ségolène
En suivant ton petit En suivant ton petit
Bonhomme de bonheur Bonhomme de chemin
Ne berces-tu jamais N'as-tu jamais rêvé
En tout bien tout honneur A de beaux lendemains
De jolies pensées interlopes De l'Elysée la châtelaine


Derrière tes rideaux En plein Solférino
Dans ton juste milieu Juste au bobo milieu
En attendant l'retour En attendant les voix
D'un Ulysse de banlieue D'un bureau de banlieue
Penchée sur tes travaux de toile Penchée sur les tableaux, en rage
Les soirs de vague à l'âme Ce soir de drôle de drame
Et de mélancolie De meurtres et d'envies
N'as tu jamais en rêve N'as-tu jamais en songe
Au ciel d'un autre lit Un soir d'une autre vie
Compté de nouvelles étoiles Recompté de nouveaux suffrages


N'as-tu jamais encore N'as-tu jamais encore
Appelé de tes vœux Appelé l'âme seule
L'amourette qui passe D'un vieil ermite errant
Qui vous prend aux cheveux Tonton au blanc linceul
Qui vous compte des bagatelles Qui vous compte les voix célestes
Qui met la marguerite Qui met cent bulletins
Au jardin potager Dans une urne en secret
La pomme défendue A Marseille bien sûr
Aux branches du verger Plus d'un mort a voté
Et le désordre à vos dentelles Et le Defferre a la main leste


N'as-tu jamais souhaité N'as-tu jamais souhaité
De revoir en chemin De revoir pour de vrai
Cet ange, ce démon Cet ange, ce démon
Qui son arc à la main Qui du haut d' Solutré
Décoche des flèches malignes Décochait des flèches perfides
Qui rend leur chair de femme Qui seul avait le don
Aux plus froides statues Dans les pires moments
Les bascul' de leur socle De rassembler autour
Bouscule leur vertu De lui les garnements
Arrache leur feuille de vigne Qui oubliaient leurs jeux stupides


N'aie crainte que le ciel N'aie crainte que Tonton
Ne t'en tienne rigueur Ne reprenne vigueur
Il n'y a vraiment pas là Il n'y a vraiment pas là
De quoi fouetter un cœur La moindre chance, horreur !
Qui bat la campagne et galope Tu bats la campagne, vilaine !
C'est la faute commune C'est la faute commune
Et le péché véniel Aux anciens du PS
C'est la face cachée Et la fraternité
De la lune de miel Ne sera que promesse
Et la rançon de Pénélope Et la chanson de Ségolène




Aucune autre parodie n'est répertoriée pour Pénélope de Georges Brassens.





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