Bayrou de Solférino

Auteur : Deux copains d'abord
parodie de La grenouille de Francis Lemarque
    



Un garçon part en vadrouille Un Bayrou part sur la piste
Au bord d'un étang D'indécis votants
Il attrape une grenouille Il attrape une socialiste
Qui dit en tremblant : Qui dit en souriant :
Laisse-moi m'en aller Loin de l'UMP
Et je te promets Il faut t'en aller
De réaliser Vers une société
Trois de tes souhaits De fraternité

Fais un vœu mon bonhomme Viens François mon bonhomme
Car je peux mon bonhomme Car tu peux mon bonhomme
Si tu veux mon bonhomme Si tu veux mon bonhomme
Te donner le bonheur Séduire mes électeurs

Tout surpris par ce langage Tout surpris par ces paroles
Il lui dit : Je veux Il lui dit : Je veux
Beaucoup d'or dans mes bagages Jouer pleinement mon rôle
Des habits soyeux. Pas l'numéro deux.
Mais au bout d'un mois Mais au bout d'un mois
Il revint la voir Il revint la voir
Et lui demanda : Et lui demanda
Donne-moi la gloire. Donne moi d'l'espoir

Ce vœu-là mon bonhomme Crée l'modem mon bonhomme
Tu l'auras mon bonhomme Car tu peux mon bonhomme
Mais cela mon bonhomme Si tu veux mon bonhomme
N'est pas le vrai bonheur Garder tes électeurs

De tous les puissants sur Terre De tous les centristes sur Terre
Il devint le roi Il se crut l'ami
Mais dans son cœur solitaire Mais dans son parti, mon frère
Y avait plus de joie Y avait plus que lui
Il revint un jour Il devint coco
Triste et malheureux Et fit allégeance
Donne-moi l'amour Pour battre Sarko
C'est mon dernier vœu. C'est ma dernière chance.

Ce vœu-là mon bonhomme Le modem mon bonhomme
Tu l'auras mon bonhomme Laisse béton mon bonhomme
Et cela mon bonhomme Car cela mon bonhomme
Sera le vrai bonheur Séduit nos électeurs

Poussant une plainte étrange Poussant une plainte étrange
La grenouille alors Ségolène alors
Devant lui soudain se change Devant lui soudain se change
En fille aux cheveux d'or En fille de Delors
La main dans la main Une rose aux dents
Ils s'en sont allés Ils ont oublié
Et sur leur chemin L'parti des perdants
Les oiseaux chantaient : Aubry persiflait :

Sois heureux mon bonhomme Ton modem, à la gomme
Car ton vœu mon bonhomme A vécu, pauvre pomme
Pour toujours mon bonhomme Pour toujours, mon bonhomme
T'a donné le bonheurÇa, c'est un vrai bonheur !




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