De profundis expertibus

Auteur : Deux copains d'abord
parodie de De profundis morpionibus de (Chanson étudiante)
    



O muse prête-moi ta lyre O expert, permets-moi de dire
Afin qu’en vers je puisse dire Ailleurs tu entendras bien pire
L’un des combats les plus fameux Que cette histoire de trou d'balle
Qui se déroulèrent sous les cieux. Fait de l'effet dans le journal.

De profundis morpionibus De profondis ... expert bus
Et secatis roupettibus La,la,la,la,la,.... La,la,la,la,la,...
Dans un vagin de forte taille Car après cette fusillade
600 000 poux livraient bataille Et de ce bateau l'abordage
A un nombre égal de morpions On ne sait pas qui a tiré
Qui défendaient l’entrée du con. Sur le pauvre otage tué



Le choc fut épouvantable Paraît que pour des spécialistes
On croyait que c’était le diable Pour qu'ils se trompent, pas de risque
Les femm’s enceintes en accouchant Ils pourraient donc du premier coup
Chiaient d’la merde au lieu d’enfants. Savoir rien qu'en voyant le trou



La bataille fut gigantesque Encore faut-il que tu le trouves
Tous les morpions périrent ou presque Ce trou que tous les regards couvent
A l’exception des plus trapus Si c'était c'lui de la Sécu
Qui s’accrochaient aux poils du cul. Ça ferait longtemps qu'on l'aurait vu.



Ils ont bouché presque la fente Dans les séries américaines
Que les morpions morts ensanglantent Ce problème se résout sans peine
Et la vallée du cul au con Il faut croire qu'on en a plus qu'eux
Etait jonchée de morpions. Je parle bien des trous, mon vieux



Le commandant d’une escouade Il suffirait d'un microscope
Voyant périr ses camarades Même d'un vieux qui est pas au top
Cria : Morpions ! Nous sommes foutus Pour bien regarder dans le trou
Piquons un’ charge au trou du cul. Sûrement, on apprendrait beaucoup


Un morpion de noble origine Mais ce trou de balle est rebelle
Qui revenait de Palestine Il ne vient pas quand on l'appelle
Leva sa lance et s’écria : Et toi l'expert, tu ne peux pas
Les morpions meurent et n’se rendent pas. Dire qui a fait ce trou-là



Pour reprendre l’ avantage Les services de la République
Les morpions luttaient avec rage Sur cette affaire pathétique
Mais leurs efforts furent superflus Parlent du secret de l'instruction
Les poux gardèrent le dessus. On nous prend vraiment pour des cons.



Le général nouvel Enée Mais un beau jour, faudra bien faire
Sortant des rangs de son armée La vérité sur cette affaire
A son rival beau chevalier Si l'Somali avait tiré
Propose un combat singulier. Ça f'rait longtemps qu'on le saurait



A ch’val sur un poil de roupette Contrairement aux apparences
Armé d’une longue lorgnette Cela démontre, vive la France
Le capitaine des morpions Qu'il y a encore de bons gars
Examinait les positions. Qui ne signent pas n'importe quoi



Tout à coup un obus arrive
Qui lui fait perdre l’équilibre
Le capitaine est bien foutu
Il tombe au fond du trou du cul.




Bardé d’un triple rang de crasse
Transpercé malgré sa cuirasse
Le capitaine des morpions
Tomba sans vie au fond du con.




Un morpion motocycliste
Prenant la raie du cul pour une piste
Vint avertir l’état-major
Que le capitaine était mort.




Pour retirer leur capitaine
Tous les morpions firent la chaîne
Mais hélas vains furent les efforts
L’abîme ne rend pas ses morts.




Puis au plus fort de la bataille
Soudain frappé par la mitraille
Le maréchal des morpions
Tomba mort à l’entrée du con.




Un soir au bord de la ravine
Tout couvert de foutre et d’urine
On vit un fantôme tout nu
A cheval sur un poil du cul.




C’était l’ombre du capitaine
De chancres et d’asticots pleine
Qui faute d’inhumation
Puait le maroilles et l’arpion.




Devant ce spectre qui murmure
D’être privé de sépulture
Tous les morpions firent serment
De lui él’ver un monument.




En vain l’on chercha sa dépouille
Sur la pine et sur les deux couilles
On ne trouva qu’un bout de queue
Qu’un sabre avait coupé en deux.




La troupe aussitôt prend les armes
L’enterre en versant force larmes
Comme au convoi d’un cardinal
Ou bien d’un garde national.



Puis les plus jolies morpionnes
Portaient en pleurant des couronnes
De fleurs blanch’s et de poils de cul
Qu’avait tant aimé le vaincu.





Son cheval même l’accompagne
Et quatre morpions d’Espagne
Un’ larme à l’œil le crêpe au bras
Tenaient les quatre coins du drap.




Au bord du profond précipice
On rangea les morpions novices
Ils déferlèr’nt par escadrons
Tout en sonnant de leurs clairons.




Ils le suivirent au cimetière
S’assirent en rond sur leur derrière
La crotte au cul, la larme à l’œil
Tous les morpions étaient en deuil.




On lui él’va un cénotaphe
Où l’on grava cette épitaphe
Ci-gît un morpion de valeur
Tombé sans vie au champ d’honneur.




Et l’on en fit une relique
Que l’on mit dans un’ basilique
Pour que les futurs bataillons
Sachent comment meurt un morpion.




Sur une couill’ grosse et velue
L’on érigea une statue
A ce capitain’ de morpions
Mort si brav’ment au fond d’un con.




Depuis ce jour on voit dans l’ombre
A la porte d’un caveau sombre
Les morpions de noir vêtus
Montant la garde au trou du cul.




Depuis ce temps dans la vallée
On entend des bruits de mêlée
Les morpions pour venger l’vaincu
S’cramponnent à tous les poils du cul.




Et parfois les soirs de brume
Quand sur la terre se lève la lune
On voit les âmes des morpions
Voltiger sur les poils du con.




Liste des 2 autres parodies répertoriées pour De profundis morpionibus de (Chanson étudiante) :





Quelques parodies parmi prises au hasard :