Il y avait ma France

Auteur : Deux copains d'abord
parodie de Il y avait une ville de Claude Nougaro
    



Que se passe-t-il ? Que se passe-t-il ?
J'n'y comprends rien Je n'y comprends rien
Y avait une ville Y'avait ma France
Et y a plus rien Et y'a plus rien
Je m'souviens que j'marchais Je me souviens que je voyais
Que j'marchais dans une rue Plein de gens dans les rues
Au milieu d'la cohue Au milieu de la cohue
Sous un joyeux soleil de mai D'un joyeux vingt-neuf janvier
C'était plein de couleurs Bon, c'était pas une grève
De mouvements et de bruits Les grèves, on n'les voit plus
Une fille m'a souri Mais là, ça m'a pas plu
Et je m'souviens que j'la suivais Y en avait trois qui contestaient
Je la suivais Me contester
Sous le joyeux soleil de mai Moi le président des Français
Chemin faisant j'imaginais Avec pour eux, tout ce que je fais
Un mot gentil pour l'aborder En Europe et dans l'monde entier
Et puis voici Et puis voici
Que dans le ciel bleu de midi Que dans le ciel gris de Paris
De plus en plus fort j'entendis De plus en plus fort j'entendis
Comme arrivant de l'infini Comme arrivant de l'infini
Ce drôle de bruit Ce drôle de bruit
Ce drôle de bruit Ce drôle de bruit
Je m'souviens que les gens Je me souviens que Carla
S'arrêtèrent de marcher Ne pouvait plus chanter
Et d'un air étonné Et d'un air étonné
Tout le monde a levé le nez Tout le monde a bien écouté
Vers le ciel angélique Ça parlait de République
Couleur de paradis Loin de faux paradis
D'où sortait cette musique Que raillait cette musique
Comme accordée sur l'infini Comme répétée à l'infini

C'était étrange C'était bizarre
Est-ce qu'il allait neiger des anges Mes CRS dans leurs cars
Les gens guettaient dans un mélange Attendaient mes ordres pour savoir
D'inquiétude et d'amusement Si je l'avais autorisé
Et brusquement Et brusquement
Il y eut un éclair aveuglant Il y eut un cri de ralliement
Et dans un souffle incandescent Et dans un silence étonnant
Les murs se mirent à trembler En cinq minutes, y s'sont tirés
Y a plus rien qu'un désert Y'a plus rien qu'un parterre
De gravats, de poussière De lèche-culs, de mémères
Qu'un silence à hurler Que quelques financiers


A la place où il y avait A la place où il y avait
Une ville qui battait Ma France qui travaillait
Comme un cœur prodigieux Pour m'donner du bonheur
Une fille dont les yeux Souriante dans sa sueur
Etaient pleins du soleil de mai Même si y avait plus de libertés
Mon Dieu, mon Dieu Mon Dieu, mon Dieu
Faites que ce soit Faites que ce soit
Un mauvais rêve Un mauvais rêve
Réveillez-moi Réveillez-moi




Une autre parodie est répertoriée pour Il y avait une ville de Claude Nougaro :





Quelques parodies parmi prises au hasard :